Kinshasa : dix personnes victimes d’un braquage commis dans la commune de Selembao

Kinshasa, 30 août 2025 (ACP).– Dix (10) personnes, dont sept  (7) femmes, ont été victimes d’un braquage commis dans la nuit de vendredi à samedi aux quartiers Kienge et Badiadingi, à Selembao, une commune du centre de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de source administrative.

« Des braqueurs en tenue militaire ont fait irruption la nuit dans une parcelle située sur avenue Ngungu numéro 152 A, au quartier Kienge, dans la commune de Selembao. Six (6) femmes et un garçon habitant cette parcelle ont été tabassés par ces malfrats. Une des femmes victimes, Ma Mundele, s’est retrouvée avec un bras cassé après avoir été frappée à coup de machette et dépouillée de ses biens dont téléphones et une importante somme d’agent », a déclaré Sinda Kalemba, agent recenseur au quartier Kienge.

A l’en croire, ces criminels se sont également introduits dans une autre maison située dans la même parcelle. « Ils y ont pris une moto et 100 dollars ainsi que des téléphones. Des braquages et vols à main armée sont devenus monnaie courante ici à Selembao. Nous enregistrons au moins un à deux (2) cas chaque semaine », a-t-il ajouté.

« Une scène similaire de braquage a également eu lieu sur l’avenue Putu Panzu, au quartier Badiadingi, où un homme et deux femmes ont été molestés par des malfrats, avant de se faire dépouiller de tous les biens de valeur qu’ils avaient à la maison », a,  de son côté, ajouté Chadrack Kindundu, agent recenseur du quartier Badiadingi.

« C’était vers deux (2) heures du matin lorsque j’ai entendu quelqu’un frapper à la porte. J’ai cru que c’était mes enfants revenant d’une veillée mortuaire. Malheureusement quand j’ai ouvert la porte, je me suis retrouvée face aux criminels cagoulés. Ils sont entrés dans la maison et ont commencé à molester toutes les personnes qui étaient dans la maison », a témoigné maman Élisée, une des victimes.

« Quand ils sont entrés chez nous, ils ont pris mon bébé, menaçant de le frapper contre mur si je ne leur donnais pas l’argent. Je les ai suppliés de ne pas tuer l’enfant. Ils ont pris ma moto et les 100 dollars de ma grande sœur et nos téléphones. Ils étaient nombreux, mais ceux qui sont entrés dans la maison étaient à sept (7) », a ajouté Junior Ngimbi, propriétaire d’une moto emportée par les criminels.

ACP/UKB

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