Kinshasa, 20 juillet 2026 (ACP).- Les chefs de structures sanitaires de la commune de Kisenso, dans le Centre de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), ont été invités lundi, à améliorer la qualité de leurs services au profit de la population, lors d’une réunion présidée par l’autorité municipale.
« Depuis que je suis en fonction, j’attaque secteur par secteur. Aujourd’hui, nous étions axés sur le secteur de la santé. À l’ordre du jour, plusieurs mesures phares concernant l’évaluation des structures sanitaires, la fiscalité et la mémoire de la commune. Voilà pourquoi, nous avons invité les chefs de structures sanitaires pour un échange. L’objectif était de faire l’État des lieux de chaque structure et de les inviter à améliorer leurs services, afin que la population bénéficie de soins de santé de qualité », a déclaré Godé Atswel, bourgmestre de Kisenso.
Le bourgmestre a également dénoncé plusieurs abus liés à l’insalubrité des structures sanitaires et formulé des recommandations pertinentes en vue d’améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité.
« Ces conseils ont été donnés dans un esprit de responsabilité et de prévention, afin de contribuer au bien-être de la communauté », a-t-il précisé.
Par ailleurs, selon M. Atswel, la rencontre a connu la présence du représentant du médecin-chef de zone, qui s’est engagé à assurer le suivi des différentes préoccupations soulevées et à veiller à la mise en œuvre des actions nécessaires.
La publication d’un livre sur Kisenso annoncée
Il fait savoir qu’un livre intitulé « Ma Commune à la Une », sera publié entre septembre et octobre de cette année. Il parlera du désenclavement de Kisenso, de ses problèmes, de ses projets et de ses besoins. Il expliquera notamment combien de centres de santé la commune devrait compter au regard de sa superficie, présentera les zones de santé et abordera également les questions liées à l’état civil (…). Ce sera le premier livre de notre bibliothèque communale. Un document que je laisserai après mon départ afin que l’histoire de Kisenso demeure.
Abordant la question de l’Impôt Personnel Minimum (IPM), le bourgmestre a rappelé qu’il est obligatoire pour toute personne âgée d’au moins 18 ans.
« Il coûte 7.500 fc et est renouvelable chaque année. Cet impôt sert au développement de la commune. À partir du mois d’octobre, nous lancerons un contrôle général dans les zones de santé ainsi qu’auprès de toute la population. Ceux qui ne l’auront pas payé seront arrêtés et devront s’acquitter d’une amende », a-t-il précisé.
Il a ajouté que la taxe n’est pas obligatoire, contrairement à l’impôt. L’autorité municipale a invité le personnel de santé de cette commune, de se réunir et de créer une ASBL, car l’union fait la force.
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