Kinshasa, 12 Août 2026 (ACP).- La problématique d’enregistrement et d’immatriculation des sociétés coopératives a été examinée mercredi, dans un atelier technique organisé du 11 au 12 août, par la confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac) à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
« La problématique d’enregistrement et d’immatriculation des sociétés coopératives en RDC a fait objet d’atelier technique du 11 au 12 Août », a déclaré Simplex Malembe, chargé de plaidoyer de la Conapac.
Pour ce dernier, la vision du Conapac consiste à contribuer à l’avènement d’un monde paysan solidaire, professionnel, prospère , tout en adaptant le cadre juridique existant à la loi Ohada en vue de permettre aux coopératives de redevenir des outils de développement socio- économique, de paix entre les communautés.
« Cet atelier se tient dans l’objectif de valider des contributions de la Conapac dans le processus de la mise en place d’un cadre légal régissant les sociétés coopératives avec comme alternative d’avoir un arrêté ministériel en harmonie avec l’acte Ohada », a-t-il précisé.
Pour sa part, Espérance Nzuzi, présidente du conseil d’administration de la Conapac, a indiqué que les défis majeurs que connaissent les sociétés coopératives sur terrain et l’ incompréhension du cadre légal par certains membres de l’administration publique poussent les sociétés coopératives à faire des enregistrements complémentaires ainsi que le non accès au financement auprès des institutions bancaires par rapport aux conditions très difficiles et inadaptées figurent parmi les défis majeurs.
Cette activité a connu notamment la participation du Comité national pour la promotion de l’agriculture familiale en RDC (CNPAF), les experts du ministère de l’agriculture et de la sécurité alimentaire ainsi que les représentants du ministère du développement rural.
ACP/LUM

