Bandundu, 4 septembre 2026 (ACP).- 70 % des bêtes abattues à Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, dans le Sud-Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), échappent au contrôle du service compétent de l’Inspection urbaine de la pêche et de l’élevage, a appris l’ACP vendredi de source administrative.
« 70 % des bêtes abattues dans la ville de Bandundu échappent au contrôle du service urbain de la pêche et de l’élevage à cause du manque d’un abattoir approprié dans cette entité urbaine », a déclaré l’ingénieur Alain Malengila, inspecteur urbain de la Pêche et de l’élevage à Bandundu.
« Cette pratique peut amener la population à consommer de la viande impropre à la consommation, pouvant causer plusieurs conséquences sur la vie humaine, notamment l’insécurité alimentaire et des pertes économiques », a-t-il ajouté, relevant qu’« actuellement, à travers le monde, 60 à 70 % des pathologies humaines sont d’origine animale ».
Selon ce dernier, « tous les animaux doivent être contrôlés par le service vétérinaire avant l’opération d’abattage, en vue de préserver la santé publique ».
Il a, à cette occasion, émis le vœu de voir les autorités provinciales construire un pavillon qui servira à la vente et à l’achat des poissons ainsi que des animaux.
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