Le chorégraphe Fabrice Bwabulamutima et sa collaboratrice
Kinshasa, 17 septembre 2026 (ACP). – Un plaidoyer pour un soutien accru du gouvernement congolais à l’art chorégraphique a été lancé par un professionnel du secteur, au cours d’un entretien téléphonique mercredi avec l’ACP à Kinshasa, en République démocratique du Congo, soulignant l’impact de cet art dans la consolidation du vivre-ensemble.
« Il est temps que le gouvernement congolais soutienne la danse au même titre que les autres arts, la danse n’est pas un art mineur. Sa force fédératrice, si elle est structurée, peut contribuer efficacement au vivre mieux ensemble et à l’unité nationale », a déclaré le chorégraphe Fabrice Bwabulamutima, coordonnateur national de Kongo Drama Company.
Il a, à cet effet, appelé à la mise en place d’une politique structurée d’accompagnement des danseurs, notamment par la création d’espaces de formation, de production et de diffusion dédiés à cet art.
Cet appel intervient à la clôture de la 3ème édition du festival Tombola Danse, biennale de la danse de Kinshasa, qui a réuni du 15 au 17 septembre au centre culturel Le Zoo, des compagnies de danse venues de la RDC, du Congo-Brazzaville, du Tchad et de France.
Le chorégraphe Congolais a indiqué que ce festival, organisé sous le thème “Tracer des horizons’’, a mis en lumière l’engagement d’une jeunesse artistique qui a pris l’initiative de célébrer la danse dans sa diversité comme outil de dialogue interculturel et de cohésion sociale.
Concluant, il a fait savoir que ce festival entend porter haut l’étendard de la culture congolaise en général et de la danse en particulier, d’où son appellation Tombola Danse, conçue comme un cadre de promotion et de valorisation de cette discipline sous toutes ses formes. ACP/ STJ (SP)

