Koffi Olomide : retour sur la scène   marqué  par un spectacle flamboyant à Bruxelles

Kinshasa, 7 septembre 2025 (ACP)- Le grand retour sur la scène musicale européenne du célèbre chanteur Antoine Agbepa Koffi Olomide de la République démocratique du Congo, a été marqué  par un spectacle flamboyant livré samedi dans la salle ING Aréna à Bruxelles en Belgique devant plus de mille (15.000) spectateurs, a constaté l’ACP.

«  Je vous aime et vous êtes ma famille. Bonjour à tous ! Merci pour l’honneur et l’amour que vous  avez manifesté par votre présence nombreuse. Aujourd’hui est le grand jour pour vivre et partager avec vous un spectacle mémorable qui restera gravé dans vos mémoires », a déclaré Koffi Olomide,  qui s’est fait accompagner de sa fille Kenaya Olomide.

Ce concert livré par   Koffi Olomide, a été salué, par un acteur culturel brazzavillois, joint au téléphone par l’ACP pour avoir ses impressions.

« Je suis ému par ce spectacle accompli, ce moment de lumière qui déchire les ténèbres où certains veulent enfermer l’art. Ému, parce qu’il met à nu une vérité simple : une minorité s’agite, exploite la haine, la jalousie, la frustration, et croit ainsi gouverner les consciences », a déclaré Eddy Ngombe Mwene, président de l’Union des producteurs de musique du Congo.

«Je suis fier également parce qu’un père, un monument vivant, Koffi Olomidé, est honoré par sa propre fille. Et cela, nul ne peut le contester : le talent n’a pas besoin d’avocat, il n’a pas besoin de tribunal. Le talent s’impose toujours », a-t-il ajouté.

Selon cet acteur culturel de l’autre rive du fleuve Congo, le fait pour lui de voir Koffi Olomide assurer un tel moment de pure émotion, qui a déclenché une salve d’applaudissements nourris du public dans une salle européenne, quinze ans après, prouve à suffisance que le bon vin se bonifie avec le temps.

« Le vrai talent ne s’use pas, il se renouvelle. Voilà pourquoi certains brillent trois printemps et disparaissent, quand Koffi Olomidé, lui, traverse les générations et demeure. Voilà la différence entre les artisans de l’éphémère et les bâtisseurs d’éternité », a expliqué Eddy Ngombe Mwene, avant de poursuivre : « à ceux qui disent aimer la culture, sachez-le : aimer, c’est connaître. Aimer, c’est respecter les codes, les fondations, les maîtres. (…) ».

« Et Platon, depuis l’aube des temps, nous avait déjà tendu le miroir pour dire : la musique est  un art qui élève l’âme, qui façonne l’homme et qui traverse les siècles », a-t-il conclu.

ACP/C.L.

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