Kinshasa, 13 septembre 2026 (ACP).- L’ouvrage intitulé » L’envers des blessures », d’une écrivaine congolaise, consacré aux séquelles de l’harcèlement scolaire et à la prise en compte des blessures invisibles , a été porté sur les fonts baptismaux, samedi, au nord de Kinshasa, en République démocratique du Congo.
« Cette dame a écrit un livre pour livrer des connaissances et, à travers son écriture, elle en a fait une véritable littérature. « L’Envers des blessures » C’est une œuvre littéraire qui parle des blessures, mais aussi de ce qui se trouve derrière ces blessures. Guérir, c’est refuser que ses blessures décident à sa place », a déclaré le professeur Kambayi Bwatshialors du vernissage dudit ouvrage.
« Ce qui est lié ici-bas est aussi lié dans le ciel. Celui qui t’a permis d’écrire ce livre n’est pas quelque part éloigné de toi. Nous devons nous raconter, nous exprimer et partager ce que nous portons en nous. Vous parliez d’un lien, d’une relation avec l’autre, pour pouvoir mieux comprendre la vie d’une personne.Merci à tous les partenaires et à tous ceux qui ont participé », a-t-il ajouté.
Évoquant l’impact des expériences vécues durant l’enfance sur le développement de la personne, l’auteure a insisté sur la nécessité d’accorder une attention particulière à la santé mentale des enfants confrontés à des situations difficiles.
«Quand on pense à l’enfance, il faut aussi penser aux conséquences qu’une enfance difficile peut avoir sur la construction de la personne et sur ses capacités cognitives. Il est essentiel de prendre en compte la santé mentale et de s’intéresser à ce qui se passe aujourd’hui chez les enfants qui traversent des situations difficiles. Nous avons tous une part d’humanité et, face à une enfance difficile, nous devons pouvoir nous expliquer les uns aux autres, accompagner les enfants et les aider à traverser ces situations» a indiqué Jodina chungu, auteure du livre.

Et de poursuivre : «Nous avons tous une part d’humanité et, face à une enfance difficile, nous devons pouvoir nous expliquer les uns aux autres, accompagner les enfants et les aider à traverser ces situations. Il faut accompagner les enfants à l’école, à l’université et, plus largement, dans leur parcours humain, afin de leur offrir des conditions de vie véritablement humaines. Les enfants ne doivent pas être laissés seuls face aux difficultés qu’ils rencontrent. Il faut être autour d’eux, les écouter et chercher à comprendre ce qu’ils vivent. »
Elle a précisé que cette œuvre publiée par FK Éditions, compte une soixantaine de pages réparties en dix chapitres et sera présenté au public le 12 septembre 2026.
« Le livre compte une soixantaine de pages et dix chapitres. Il est publié par FK Éditions, avec une préface de Missy Bangala, et sera présenté au public le 12 septembre à l’IRMA. C’est officiellement mon deuxième livre » a-t-elle annoncé.
Jodina Grace Chungu Sagali est étudiante en Master 1 en droit international public. Elle a commencé à écrire à l’âge de 9 ans.
Son premier ouvrage remonte à 2012, tandis que plusieurs manuscrits écrits au fil des années sont encore conservés chez elle. Elle est également fondatrice de la structure » Nouvelle Ère « , axée sur la santé mentale.
ACP/ KAB. (SP)

