Kinshasa, 29 juillet 2026 (ACP).- Le président américain a averti mercredi que les Etats-Unis vont frapper « fort » l’Iran après ses tirs contre des bases américaines en Jordanie, relançant après quelques jours d’accalmie, le conflit qui s’étend au Moyen-Orient, ont écrit les médias internationaux.
« Nous allons les frapper fort, ils vont prendre une raclée », a déclaré Donald Trump, président américain.
Selon les sources, l’armée américaine a annoncé dans la nuit avoir intercepté des missiles en provenance de l’Iran visant ses forces « basées au Moyen-Orient ».
Cette reprise des hostilités, suspendues depuis samedi dernier, a ravivé les inquiétudes pour l’approvisionnement en or noir. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, s’échangeait à 87,99 dollars, en hausse de 4,64%.
La Jordanie, alliée de Washington et ciblée déjà par Téhéran, a dit tôt avoir abattu cinq missiles venus d’Iran.
Les gardiens de la révolution iraniens ont de leur côté, revendiqué une attaque de missiles contre une base aérienne et le centre de commandement central des Etats-Unis.
Ces attaques dans plusieurs villes d’Irak ont fait 20 morts, dont cinq Iraniens et 32 blessés dans les rangs du Hachd el-Chaabi.
Pour sa part, le Conseil ministériel irakien pour la sécurité nationale a indiqué avoir adopté « un plan de sécurité global (…) pour faire face à toute violation de la souveraineté de l’Irak et empêcher toute entité d’utiliser le territoire irakien pour menacer les États voisins ».
Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a précisé que des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d’armement terroristes dans l’est de l’Irak.
Avant les derniers échanges de frappes, le conflit entre l’Iran et les Etats-Unis s’est étendu à un autre front, resté relativement calme depuis 2022, opposant les rebelles yéménites houthis à l’Arabie saoudite.
Les nouvelles frappes sont intervenues au lendemain de la visite à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a rencontré Donald Trump pour la première fois depuis le début de la guerre régionale, déclenchée par des attaques de leurs pays contre l’Iran le 28 février.
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