Kinshasa, 13 juillet 2026 (ACP).- Le vice-ministre des Affaires juridiques et internationales du ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué lundi qu’aucune action contre l’Iran ne doit rester sans réponse, pour préserver une politique de dissuasion « stricte » face aux « pressions » américaines et israéliennes, ont rapporté les médias internationaux.
« Dans la continuité de notre stratégie de confrontation face à toute agression militaire contre le pays, aucune action contre l’Iran ne doit rester sans réponse », a déclaré Kazem Gharibabadi, vice-ministre des Affaires juridiques et internationales du ministère iranien des Affaires étrangères
« Il est nécessaire que le Conseil de la sécurité nationale ou le Parlement approuve une réglementation concrète définissant à l’avance la réponse ferme et implacable que le système politique d’Iran apportera à toute tentative d’attaque contre le Guide suprême de la Révolution islamique, les militaires et les responsables de l’État iranien », a-t-il ajouté.
De son côté, le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, Esmaïl Baghaï a dit qu’il est « irresponsable » de reprocher à l’Iran de se défendre, au lieu de tenir les agresseurs pour responsables de leur « violation flagrante du droit international ».
Il a également indiqué que l’Iran poursuit les tractations diplomatiques avec le Qatar, le Pakistan et Oman, pays médiateurs, afin de « prévenir une escalade » avec les États-Unis, en pleine reprise des hostilités entre les deux pays.
« Le pays a été en contact ces derniers jours avec le Qatar et Oman, ainsi que le Pakistan. Le rôle des médiateurs est de poursuivre leurs efforts pour prévenir une escalade des tensions », a indiqué Esmaïl Baghaï, porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères.
Pour sa part, Ebrahim Zolfaghari, porte-parole des forces armées iraniennes a averti les pays du Golfe que toute coopération avec Washington serait considérée comme « un acte de guerre ». ACP/

