Guerre au Moyen Orient: les Etats-Unis souhaitent prendre le contrôle d’infrastructures pétrolières iraniennes (Président américain)

Kinshasa, 11 juin 2026 (ACP).- Le président américain a exprimé jeudi son désir de prendre le contrôle d’infrastructures pétrolières de l’Iran, dont l’île de Kharg, principal terminal pétrolier du pays, affirmant vouloir frapper «très fort» l’Iran, ont informé les médias internationaux.

«Dans un avenir assez proche, nous nous accaparerons de l’île de Kharg, ainsi que d’autres infrastructures pétrolières, et nous prendrons le contrôle total de leurs marchés du pétrole et du gaz. Les États-Unis vont frapper l’Iran (…) très fort ce soir », a déclaré Donald Trump, président américain.

Toutefois, le locataire de la Maison Blanche a assuré qu’il « préférerait ne pas » frapper les ponts et centrales électriques en Iran  

« Une fois que vous faites ça, les gens souffrent, il y aura de nouveaux bombardements ce soir, qui seront  plus puissants », a-t-il insisté.

En ce qui concerne la prise de contrôle de l’île de Kharg, il a

Par ailleurs, Donald Trump a fait savoir que l’option de la prise de contrôle de l’île de Kharg, a toujours eu sa « préférence », mais qu’il ne sait  pas si l’Amérique a les « tripes » pour ça.

« Je ne veux pas avoir de troupes au sol mais si je voulais, nous pourrions mettre un petit groupe de soldats et prendre le contrôle de tout le pays », a-t-il assuré.

Trump a donné une nouvelle fois, l’exemple du Venezuela, où il assure avoir pris le contrôle du secteur pétrolier après la capture début janvier de l’ex-dirigeant Nicolas Maduro par les forces américaines.

Auparavant, il a évoqué une prise de contrôle de l’île de Kharg, une bande de terre broussailleuse située dans le nord du Golfe, à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes, qui abrite le plus grand terminal pétrolier de l’Iran, assurant environ 90% de ses exportations de brut, selon une récente note de la banque américaine JP Morgan.

Elle avait déjà été la cible mi-mars dernier de « l’un des raids aériens les plus puissants de l’histoire au Moyen-Orient », selon Donald Trump, qui avait assuré y avoir détruit « toutes les cibles militaires ».  ACP/

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