Le Pakistan soutient le règlement pacifique de tous les différends de l’Iran

Kinshasa, 29 janvier 2026 (ACP/IRNA).- Le gouvernement pakistanais a affirmé jeudi soutenir le règlement pacifique de tous les différends de l’Iran,  estimant que la guerre et l’instabilité nuisent à la sécurité régionale, a rapporté l’agence iranienne de presse.

« Islamabad soutient le règlement pacifique de tous les différends Iraniens et estime que la guerre et l’instabilité nuisent à la sécurité régionale », a déclaré Tahir Hussein Andarabi, porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères

S’opposant fermement à toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de l’Iran ainsi qu’aux sanctions imposées à ce pays, le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a estimé que toute guerre ou instabilité porterait atteinte à la sécurité, au bien‑être et au développement économique de la région.

« Le Pakistan a toujours été un ardent défenseur de la paix et de la diplomatie, il s’oppose à toute guerre et à toute violence, en particulier dans le dossier iranien », a-t-il ajouté.

« L’Iran est un pays frère et un voisin important du Pakistan, ainsi qu’un acteur majeur de la communauté internationale, nous nous opposons à tout recours à la force ou à la guerre », a renchéri Tahir Hussein Andarabi.

Il a rappelé qu’en parallèle aux efforts diplomatiques régionaux, des contacts avaient récemment eu lieu avec les Américains à Davos, insistant sur le fait que toutes les questions doivent être réglées par des moyens pacifiques.

Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a également rappelé la position de son pays en faveur de la poursuite de la levée des sanctions contre l’Iran dans le cadre de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies relative au JCPOA, ainsi que son opposition à la résolution anti‑iranienne du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève.

La Turquie prête  à «renforcer sa frontière » en cas d’attaque américaine sur l’Iran

De son côté, la Turquie a indiqué être  prête à « renforcer sa frontière » en cas d’attaque américaine sur l’Iran.

« La Turquie propose de jouer les médiateurs entre Téhéran et Washington mais se tient prête à renforcer sa frontière en cas d’attaque américaine sur l’Iran », ont indiqué jeudi des responsables turcs.

 « Un mur  de 380 Km déjà érigé  à sa frontière avec l’Iran, mais ce n’est pas suffisant », ont-ils ajouté.

Selon les sources, ce mur qui coupe des régions montagneuses et fortement enneigées en hiver, a été érigé afin de contenir les passages d’immigrants illégaux en provenance d’Iran et d’Afghanistan notamment, mais aussi les trafics de stupéfiants. Surmonté de barbelés et de miradors, il est doublé de tranchées où l’armée patrouille 24 heures sur 24.

Par ailleurs, mercredi dernier, le ministre iranien des Affaires étrangères a assuré que les forces iraniennes avaient « le doigt sur la gâchette », prêtes à répondre à toute attaque américaine, en réponse aux menaces du président américain Donald Trump qui a dépêché des forces dans le Golfe et affirmé que « le temps est compté » pour Téhéran.

ACP/JF

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