Kinshasa, 3 janvier 2O26 (ACP).– La ministre américaine de la justice a affirmé samedi que le président vénézuélien arrêté à Caracas puis expulsé hors de son pays en compagnie de son épouse fera face à la rigueur de la justice américaine, alors qu’il est accusé par Washington DC d’avoir des liens avec le narcoterrorisme, ont rapporté les médias internationaux.
« Il sera bientôt face aux foudres de la justice américaine, sur le sol américain et devant les tribunaux américains après son arrestation », a déclaré Pam Bondi, ministre américaine de la justice.
La patronne de la justice aux États-Unis a également salué le rôle des militaires américains impliqués dans la capture du Président vénézuélien et de son épouse, qu’elle qualifie de trafiquants de drogue internationaux présumés.
De son côté, le gouvernement vénézuélien a décrété l’état d’urgence national, accusant Washington DC d’avoir attaqué des installations civiles et militaires dans plusieurs États à travers le pays.
En effet, Caracas a tiré la sonnette d’alarme sur une grave agression militaire et assuré que l’objectif de l’administration Trump n’était autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais, tandis que le président des États-Unis a affirmé mi-décembre entre-autres que son homologue vénézuélien utiliserait le pétrole pour financer le trafic de drogue jusqu’à voler le pétrole américain.
« Ils nous ont pris tout notre pétrole il n’y a pas si longtemps. Et nous voulons le récupérer. Ils nous l’ont pris, ils nous l’ont pris illégalement », avait dénoncé Donald Trump, président des États-Unis.
Washington DC reproche depuis belle lurette le dirigeant vénézuélien d’être impliqué dans un vaste réseau de trafic de cocaïne à destination des États-Unis, en collaboration avec des organisations armées qu’il qualifie de terroristes.
ACP/C.L.

