Kinshasa, 24 août 2026(ACP)- La communication a été présentée comme un outil de gouvernance pour bâtir la confiance avec les communautés locales dans les zones d’exploitation minière en République démocratique du Congo a expliqué lundi à Kinshasa, à l’ACP un chercheur.
« Au terme de notre recherche, la communication est bien plus qu’un outil d’image. Elle est un outil de gouvernance car elle permet de construire la confiance auprès des communautés locales », a déclaré Richard Mukama , chercheur en information et de la communication.
Selon lui , la communication constitue un véritable outil du mécanisme de dialogue, d’écoute, de participation et de gestion des relations avec les communautés de ces zones d’exploitations minières en vue de les associer à la transformation socio-économique de leur territoire. .
« Certaines incompréhensions et tensions sont observer entre les communautés locales et ces entreprises d’exploitations . Dans ce contexte de conflits, la communication joue un rôle important qui ne peut être réduit à une simple diffusion d’informations » ,a-t-il ajouté.
M. Mukama a precisé que les résultats issues des recherches ont relevé que la communication doit être basée sur les principes de la transparence, du dialogue et de la participation afin de prévenir les conflits sociaux et surtout de consolider la confiance entre les parties prenantes.
Par ailleurs, le chercheur a présenté quelques principales théories de communication utile pour les entreprises minières notamment
la théorie bidirectionnelles qui permet les échanges réels entre l’organisation et ses publics ainsi que la théorie des parties prenantes qui permet de considérer les communautés locales comme des acteurs concernés par les activités des entreprises minières.
Parmi les innovations du code minier en vigueur figure la dotation de 0,3% du chiffre d’affaire des entreprises minières en faveur de développement communautaire en vue de les faire participer aux retombées liés àl’exploitation. ACP/KUNT.

