Kinshasa, 15 septembre 2026 (ACP).- L’Inspection générale des finances (IGF) de la République démocratique du Congo (RDC) prend part à la Conférence internationale de Paris sur la fiscalité et la gestion des ressources naturelles du Bassin du Congo, a appris l’ACP mardi du compte X de cette institution.
« Cette rencontre de cinq jours, organisée par la Paris School of Economics et le Centre d’Amitié Suisse-RDC avec le soutien de One Forest Vision, réunit des experts et des décideurs autour des enjeux de la fiscalité, de la régulation minière et de la gestion durable des ressources. La RDC y est représentée par l’IGF, la DGI, la DGDA, l’Ogefrem et l’INPP. Sous la conduite de son Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, l’IGF met en avant son Plan stratégique triennal 2026-2028, fondé sur le contrôle systémique et digitalisé », a indiqué la source.
« Ces assises sont d’une importance capitale pour optimiser les économies des pays producteurs de ressources naturelles », a fait savoir Jean-Olivier Hairault, directeur à la Paris School of Economics, intervenant sur le rôle des structures étatiques, lors de la première journée, cité par la source.
Selon le compte X de l’IGF, « l’agenda de l’institution financière congolaise à Paris s’articule autour des temps forts suivants : ce mardi 15 septembre, l’IGF participe à la table ronde intitulée : « Quelles institutions pour quel développement économique ? ».
Le vendredi 18 septembre, elle présentera l’exposé « L’Inspection Générale des Finances, une institution clé en transformation ». Ce même vendredi, elle prendra part à une table ronde consacrée à la thématique : « Évasion fiscale et inégalités » ».
Ces travaux abordent également la fiscalité des ressources naturelles, la géopolitique des minerais critiques ainsi que l’intégration de l’intelligence artificielle dans les administrations publiques, offrant ainsi une plateforme d’échange essentielle pour renforcer la gouvernance économique, a conclu la source.
En s’arrimant aux standards internationaux de transparence, comme le démontre la participation de l’IGF aux travaux de la Paris School of Economics sur la géopolitique des minerais critiques, l’institution entend maximiser la contribution du secteur extractif au développement national et à la réduction des inégalités en RDC. ACP/JoB

