L’investissement dans la modernisation des infrastructures frontalières et routières, une nécessité (Patronat congolais)

Kinshasa, 15 mai 2024 (ACP).- L’investissement dans la modernisation des infrastructures frontalières, routières et portuaires en République démocratique du Congo (RDC), s’avère être une nécessité pour la fluidification de l’expédition des marchandises au sein de cette communauté,  a-t-on appris d’un rapport.

« Sur le plan infrastructure, il y a nécessité d’investir dans la modernisation des infrastructures frontalières, routières et portuaires afin de faciliter la fluidité dans l’acheminement des marchandises au sein de la communauté », a-t-on lu dans le rapport de la de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC). Selon ce rapport, cette proposition avait été faite lors de la réunion ordinaire du groupe de travail technique entre la Communauté d’Afrique de l’Est et East Africain Business Council (EAC-EABC) tenue en mars, à Nairobi, dont l’organisation avait été saluée par la FEC pour l’opportunité qu’elle a offert au secteur privé de la RDC de présenter ses priorités régionales au cours de la période 2024-2025. « Les priorités du secteur privé congolais sont résumées à quatre point à savoir la sécurité, les infrastructures, la fiscalité et la coopération », a indiqué le rapport.

La FEC, estime dans ce rapport qu’il faut non seulement mutualiser les efforts des membres de la communauté  pour renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble de leurs territoires,  mais aussi renforcer la sécurité sur l’ensemble des routes reliant l’intérieur des pays membres, dont la RDC aux grands ports (de Dar-es-Salam en Tanzanie et Mombasa à Nairobi).

Sur le plan fiscal et commercial, elle relève qu’il est impérieux de supprimer, sinon réduire sensiblement, les taxes à l’importation pour les marchandises reconnues comme fabriquées ailleurs et/ou d’exportation pour des produits « Made in DRC » à l’entrée des pays membres.

Elle a également préconisé la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires dans les Etats membres, promouvoir les échanges d’expériences entre les opérateurs économiques regroupés au sein des chambres de commerce des pays membres de l’EAC.  Pour témoigner de l’entrée effective de la RDC dans l’EAC, l’institution a encouragé les investisseurs des Etats partenaires à installer des industries de transformation en RDC et vice-versa, comme opportunité pour les peuples à vivre et à travailler ensemble. « Les décideurs doivent s’assurer de l’accompagnement des opérateurs économiques par les Etats membres à pouvoir investir suffisamment dans l’industrie de la production et de la transformation que dans le commerce général », a-t-il soutenu.

Sur le plan diplomatique, la FEC souhaite l’accélération du processus de ratification des traités et autres règlements de l’EAC pour leur entrée en vigueur en RDC, afin de  faciliter aux citoyens congolais l’accès aux passeports de l’EAC.  ACP/

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