RDC : le franc congolais s’apprécie de 1,71 % à l’indicatif

Kinshasa, 28 septembre 2026 (ACP).- Le franc congolais, monnaie de la République démocratique du Congo (RDC), s’est légèrement apprécié de 1,71 % sur le marché indicatif, s’échangeant à 2 270,47 CDF pour un dollar américain, contre 2 309,86 CDF la semaine précédente, selon les données statistiques de la Banque centrale du Congo (BCC), consultées lundi.

« Au 28 septembre 2026, le dollar américain s’échange à 2 270,47 CDF sur le marché officiel », a-t-on lu.

Selon les données de la BCC, comparé à la même période du mois passé, où le dollar s’établissait à 2 273 CDF le 28 août 2026, le franc s’est apprécié de 2,53 CDF, soit 0,11 %.

En glissement annuel, comparé au 30 septembre 2025 où il s’établissait à 2 548,80 CDF sur le marché officiel, le franc congolais s’est apprécié de 278,33 CDF, soit environ 10,9 %.

Par ailleurs, la note a indiqué que l’euro s’est établi à 2 585,65 CDF, contre 2 609,54 CDF la semaine précédente, soit une appréciation de 23,89 CDF, équivalent à 0,92 %, et le yuan chinois à 338,17 CDF, contre 338,36 CDF la semaine écoulée, soit une appréciation de 0,18 CDF, équivalent à 0,05 %. Pour le dollar, le cours acheteur moyen est passé de 2 215,53 CDF à 2 219,26 CDF et le cours vendeur de 2 321,67 CDF à 2 317,76 CDF.

La BCC a, à cet effet, invité le public à faire preuve de vigilance en s’appuyant sur les données officielles pour vérifier l’exactitude des informations diffusées sur les taux de change.

Sur le marché parallèle, le dollar se négocie entre 2 300 et 2 350 CDF chez les cambistes de Limete et de Masina, soit au-dessus du taux officiel de 2 270,47 CDF.

Cette appréciation hebdomadaire s’inscrit dans la dynamique de stabilisation du franc congolais amorcée par la BCC via le resserrement monétaire. Après les tensions de 2025, la monnaie nationale se renforce progressivement, malgré l’écart persistant avec le marché parallèle.

Le taux indicatif de la BCC est la référence officielle pour toute l’économie congolaise. Il sert de repère aux banques, aux entreprises et aux importateurs pour fixer les prix, et permet à l’État d’élaborer son budget en préservant la stabilité macroéconomique.

 ACP/Bak

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