Kinshasa, 19 octobre 2026 (ACP).- L’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) et la Fédération des entreprises du Congo (FEC) ont signé, vendredi, un protocole d’accord de trois ans pour renforcer le dialogue entre le secteur privé et le secteur public, faciliter le traitement des difficultés des opérateurs économiques et améliorer les procédures liées au fret multimodal, a constaté l’ACP.
« La signature de ce protocole marque une nouvelle étape dans les relations entre l’Office et le secteur privé. Au-delà de sa portée institutionnelle, l’accord vise à instaurer un mécanisme de concertation régulier pour anticiper les incompréhensions, harmoniser les approches et apporter des réponses adaptées aux difficultés rencontrées par les opérateurs économiques », a déclaré M. Olivier Tshibola, directeur général de l’OGEFREM, en présence de directeurs et administrateurs de l’OGEFREM et de la FEC.
Pour le directeur général, un environnement économique plus favorable dans le développement de l’Afrique et le monde, nécessite que les opérateurs économiques réunis à travers la FEC aient besoin de l’Ogefrem comme facilitateur des échanges avec toute la logistique des chaines multimodales.
Trop sûr de la crédibilité de la FEC, l’OGEFREM s’est dit convaincu que ce partenariat va traduire une volonté commune de renforcer le dialogue entre le secteur public et privé notamment, autour des enjeux de la gestion du fret multimodal et des infrastructures d’appuis aux activités des chargeurs.
Ce partenariat renforcé porte notamment sur les questions liées au fret multimodal, aux procédures de dédouanement et à l’efficacité de la chaîne logistique, avec un objectif commun : lever les obstacles qui entravent les activités commerciales.
Olivier Tshibola a enfin formulé le vœu de voir la mise en œuvre de cet accord couronnée de succès, avec des retombées tangibles pour l’OGEFREM, la FEC et, surtout, les importateurs et exportateurs, quelle que soit la voie de transport empruntée par leurs cargaisons.
Renforcement d’un partenariat existant
Le président national de la FEC, Robert Mulumba a, quant à lui, rappelé que le partenariat entre les deux structures existe depuis des décennies et que les besoins sont mutuels.
« Nous travaillons la main dans la main et nous voyons les choses de la même façon. L’OGEFREM est là parce que nous opérateurs économiques avons besoin de ses services pour importer, exporter. L’OGEFREM est un choix capital pour la FEC. Avec l’avènement du nouveau management à l’OGEFREM, nous avons souhaité redynamiser davantage nos relations.
Cette initiative portée par l’actuel DG de l’OGEFREM entend apporter des solutions aux difficultés rencontrées par les opérateurs économiques. Elle entend concrétiser la vision du président Félix Tshisekedi, selon laquelle il va de soi de privilégier le dialogue avec les acteurs économiques pour l’amélioration de l’environnement des affaires. ACP/Célestin Lutete

