Kinshasa, 30 octobre 2025 (ACP).- Les femmes vulnérables et survivantes des violences basées sur le genre (VBG) ont reçu des services adéquats en matière de santé de la reproduction et de santé mentale, lors d’une visite jeudi, des responsables de l’Organisations des Nations Unies à Goma, au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). « Je suis venue voir la situation de mes propres yeux, surtout après l’aggravation du conflit. J’ai rencontré des femmes et des filles qui ont traversé d’immenses souffrances, des violences basées sur le genre, des viols, et tant d’autres épreuves. Elles m’ont raconté leurs histoires… et elles ont pleuré », a déclaré Mme Shoko Arakaki, directrice de la division humanitaire de (UNFPA).
« De Kinshasa à Goma, Shoko Arakaki, Directrice de la division humanitaire de UNFPA et Lydia Zigomo, directrice régionale pour l’Afrique australe et de l’Est, ont rencontré des autorités politiques congolaises, des membres des organisations de la société civile, les acteurs humanitaires ainsi que le groupe des donateurs en RDC avant de se rendre au cœur de la crise pour constater la situation dans laquelle vivent les populations, en particulier les femmes et les filles » a expliqué M. Jonas Yunus correspondant de UNFPA RDC. M. Yunus a fait savoir qu’au-delà de ce constat, ce sont les histoires individuelles, gravées dans la chair et l’âme, celles qui rappellent l’urgence et la brutalité de cette crise où les violences basées sur le genre (VBG) ont augmenté de plus de 35% et où trois femmes meurent chaque heure de suite de complications liées à la grossesse.
Il a précisé que l’UNFPA, avec l’appui des partenaires comme le Gouvernement du Royaume-Uni (FCDO), du Japon et de l’Union Européenne, apporte des services adéquats en matière de santé de la reproduction, de santé mentale et la lutte contre les violences basées sur le genre.
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