Kinshasa, 24 janvier 2026 (ACP).- L’éducation des femmes et de jeunes filles francophones a fait l’objet d’une conférence-débat, organisée vendredi dans la commune de Kimbanseke, dans l’Est de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), à l’occasion de la Journée mondiale de l’écriture manuscrite célébrée le 23 janvier de chaque année.
« Pour être utile, il faut être éduqué. Être éduqué, c’est avoir un minimum de connaissances. Pour acquérir ce minimum, il faut aller à l’école. En d’autres termes, il faut alphabétiser celles qui ne savent ni lire ni écrire, afin qu’elles soient utiles à la société et qu’elles deviennent autonomes financièrement », a déclaré Keren Makamu, coordonnatrice de l’association « Leadership féminin ».
Selon Mme Makamu, les femmes doivent sortir de l’analphabétisme et de ses conséquences néfastes pour jouer pleinement leur rôle au sein du foyer et de la société.« Un minimum de connaissances est exigé à cette fin. Il s’agit également de revenir aux fondamentaux, en replaçant la mère au centre de l’éducation des enfants», a-t-elle dit.Cette actrice sociale a souligné que l’éducation des femmes et de jeunes filles est primordiale, particulièrement l’instruction scolaire qui est obligatoire jusqu’à seize ans.
Elle a aussi précisé que l’éducation se vit au quotidien, car elle est transversale, impliquant à la fois les familles, l’école et la société.En outre, Mme Keren Makamu a fustigé l’attitude démissionnaire de certains parents, qui renoncent aujourd’hui à ramener leur progéniture sur le bon chemin.
La coordonnatrice de cette structure a enfin exhorté les femmes et les filles à prendre conscience que leur mieux-être était utile à la bonne marche de leur foyer et de toute la société. ACP/UKB

