Kinshasa : un environnement sain recommandé pour une éducation de qualité

Kinshasa,  07 février 2026 (ACP).- Un environnement sain a été recommandé pour la réussite d’une éducation de qualité, à la clôture jeudi, de l’atelier de mobilisation de parties prenantes dans la mobilisation de mise en œuvre du projet : «PAAP et PEQIP», à Tshangu, dans l’Est de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).

«Nous devons avoir tout le temps de travailler avec le partenaire, lui demandant de mettre à la disposition des apprenants, un environnement sain, par exemple, parce que la jeune fille, un apprenant, ne peut pas travailler là où l’environnement n’est pas sain», a déclaré Norbert Osongo, président provincial intersyndical des engagements de la province éducationnelle de Kinshasa/Tshangu.

Selon lui, le projet «PAF» qui œuvre dans le secteur de l’éducation, lutte pour l’éducation de qualité afin de promouvoir la jeune fille, l’encourager à étudier pour sa vie quotidienne.

«Nous sommes ici, nous avons appris beaucoup de choses et comptons sur l’accompagnement  de ce projet via le ministère de l’Éducation et nouvelle citoyenneté», a-t-il ajouté.

M. Osongo a soutenu que l’amélioration des conditions de l’enseignement serait aussi une des critères pour élever la qualité de la formation.

«Nous avons recommandé et demandé à nos partenaires d’améliorer les conditions de travail des enseignants, parce que ce sont eux qui sont à la base de la formation de tous ces apprenants», a-t-il dit.

Il a fait savoir que l’éducation est avant tout la morale, tout commence à la maison, et c’est par là que les parents et les enseignants doivent se mettre ensemble pour éduquer les enfants.

A ce sujet, M.  Osongo a appelé les  enseignants à souscrire au programme du projet «PAAP».

«Nous appelons tout le monde, tous les enseignants, de souscrire dans ce projet PAAP qui vient avec des réformes dans notre secteur pour promouvoir l’éducation de nos jeunes filles et nos jeunes garçons, donc l’éducation de nos apprenants en général, parce que le Congo de demain c’est pour eux. Si aujourd’hui nous ne nous associons pas à cela, c’est-à-dire nous risquons de ne rien faire», a-t-il conclu. ACP/UKB

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