Kinshasa, 8 mars 2026 (ACP) .- Le renforcement des capacités des femmes a été considérée comme une des options pour améliorer la condition de vie des communautés, lors d’un culte tenu dimanche, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), pour commémorer la Journée internationale des droits des femmes.
«Les femmes sont souvent victimes de discrimination, d’un accès limité aux ressources. Des tâches non rémunérées freinent leur plein potentiel, cependant, en renforçant leurs compétences, en favorisant l’entrepreneuriat et en sécurisant l’accès aux ressources, les femmes deviennent des actrices économiques capables d’améliorer leurs conditions de vie et celles de leur communautés», a déclaré pasteur Élie Ksongo Ndj’adi de l’église «Arc – ciel tabernacle».
«Encourager les femmes à transformer leurs compétences par des métiers comme (artisanat agriculture commerce ainsi que a la formation au micro crédit et aux outils numériques facilite et réduire la pauvreté des femmes», a- t- elle ajouté. Selon le pasteur Élie Kasongo, surmonter les barrières en luttant contre la féminisation de la pauvreté en combattant les inégalités structurelles et en favorisant l’indépendance financière et cet engagement nécessite un soutien technique et financier pour permettre aux femmes et transformer leurs talents en véritables opportunités de revenu , car les femmes sont des piliers fondamentaux dans la lutte contre la pauvreté, jouant un rôle crucial dans la gestion du revenu familial, l’éducation et la santé .
«Investir dans l’autonomisation économique des femmes, notamment via le microcrédit améliore durablement les conditions de vie des ménages et des communautés, car les femmes sont des gestionnaires fiables réinvestissent souvent leurs gains dans la santé et l’éducation de leurs enfants en Afrique, notamment en RDC, elles soutiennent l’économie informelle et la survie des familles», a-t-elle dit. «L’accès des femmes aux ressources (terres crédit) sont des leviers moyens pour réduire la pauvreté et la malnutrition bien qu’elles travaillent énormément, les femmes sont souvent victimes de discrimination, d’un accès limité aux ressources, avant de dire que l’investissement dans les femmes (soins , protection sociale , emploi ) réduit la mortalité infantile et structurelle», a- t-elle conclu.
ACP/

