RDC : appel au renforcement du rôle des femmes dans la gestion de l’environnement

Kinshasa, 22 mars 2026 (ACP).- Un appel au renforcement du rôle de la femme dans la gestion de l’environnement a été lancé dimanche, lors d’un atelier organisé à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), par une ONG internationale sous le thème : « Investir dans la femme congolaise : le pilier d’une économie durable et de droits respectés ».

« Ainsi, renforcer le rôle de la femme dans la gestion durable de l’environnement, c’est contribuer à la construction d’une société plus saine, plus responsable et plus durable », a déclaré Jean-Robert Bowela, coordonnateur national de l’Initiative pour la gestion durable de l’environnement et la défense des droits humains (IGED), intervenant à cet atelier.

Il a fait savoir que la femme occupe une place essentielle dans la société : elle est non seulement éducatrice au sein de la famille, mais aussi une actrice clé dans la gestion de l’environnement au niveau domestique et communautaire.

Jean-Robert Bowela a expliqué que les femmes font face à plusieurs défis, notamment le déficit d’informations et de sensibilisation environnementale, le déficit d’infrastructures de gestion des déchets, ainsi que la faible implication dans certaines décisions communautaires.

Selon lui, ces défis peuvent être relevés grâce à l’éducation, à la sensibilisation et à l’appui aux initiatives des femmes.

En outre, Jean-Robert Bowela a indiqué que, pour renforcer le rôle des femmes dans la gestion durable de l’environnement, plusieurs actions sont nécessaires, à savoir : renforcer la sensibilisation environnementale des femmes, soutenir les initiatives communautaires portées par les femmes, encourager leur participation aux décisions locales liées à l’environnement et promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène et de salubrité.

« La femme, par son rôle éducatif, organisationnel et social, constitue un pilier essentiel dans la gestion durable de l’environnement domestique et communautaire », a-t-il dit.

Investir dans la femme congolaise, c’est investir dans la santé, l’éducation environnementale, la dignité et l’avenir de notre société, a-t-il conclu. Cette activité a été organisée par l’Actions communautaires pour le développement intégral (ACDI), en collaboration avec le Réseau des ONG de développement durable et de protection de l’environnement du Congo (ROPEC), dans le cadre des activités liées au mois de la femme. ACP/C.L.

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