Des journalistes de l’ACP en formation sur la collecte de l’information

Kinshasa, 14 mai 2024 (ACP).- Une session de formation sur « la collecte de l’information » a été ouverte mardi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC) en faveur des journalistes de l’Agence congolaise de presse (ACP).

« Nous devons savoir que si l’étape de la prise est mal faite, la suite est biaisée. D’où la raison d’être de cette session de formation en prélude du lancement de notre fil d’actualités », a déclaré Bienvenu-Marie Bakumanya, directeur général de l’ACP, qui a ouvert cette session de trois jours, soit du 14 au 16 mai 2024.

Le DG Bakumanya a prévu de mettre en œuvre le fil d’actualités qui viendrait booster cette agence de presse au diapason des médias les plus renommés du monde.

« Une fois le fil d’actualités lancé, l’ACP arrivera à concurrencer des médias étrangers », a-t-il dit. 

Une vue d’ensemble des participants

Durant la formation, le facilitateur professeur Patrick Mboyo a noté trois temps importants à respecter pour une meilleure collecte de l’information et prise de notes, à savoir la préparation du reportage et les outils de travail, l’action ou la prise de notes proprement dite.

« La prise de note est une attitude active. Il est important de savoir ce que l’on cherche et adopter les techniques adéquates. Elle consiste à reprendre les éléments essentiels  et utiles autour du  « Quoi » et du « comment » de l’information dont question », a-t-il fait savoir.

« La relecture qui est la dernière étape du processus, consiste en la vérification par le journaliste, des matières  notées ainsi qu’à les catégoriser selon le type d’information, initiale, répétée, reformulée, enrichie, précisée ou illustrée », a souligné le professeur Patrick Mboyo.

Le professeur Patrick Mboyo est également revenu sur les quatre étapes du processus de l’écoute lors de la collecte de l’information, à savoir la perception, l’interprétation, l’évaluation et la réaction.

« Il faut retenir les mots clés pendant le processus de l’écoute », a souligné le formateur.

Patrick Mboyo a insisté sur la prudence dans la récolte, le traitement et la diffusion de l’information.

« Il faut beaucoup de prudence au journaliste, en raison du fait qu’il joue à l’influence de la source pour constituer soit une meilleure information soit une information dangereuse », a rappelé Patrick Mboyo.

Ancien journaliste de Télé 7 de la RDC, Patrick Mboyo est professeur associé à l’Université de Kinshasa (Unikin), docteur en droit et chercheur associé au Centre de recherche Léon Duguit (CRLD) de l’Université Paris-Sclay en France. ACP/

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