OIF/Juliana Lumumba : radioscopie d’une candidature de mémoire ! (Par Pathy Joseph Lendo)

Kinshasa, 2 mars 2026 (ACP).- La fin du mandat de Madame Louise Mushikiwabo, de nationalité rwandaise, comme Secrétaire Générale de la prestigieuse Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), laisse la voie libre aux francophiles du monde entier d’exprimer leurs ambitions, en présentant leurs candidatures afin de conduire les destinées de cette organisation mondiale, chacun en fonction de ses atouts.

Ce poste a toujours été le champ privilégié des personnalités ayant bien marqué l’histoire contemporaine dans divers domaines, chacun selon un parcours bien distinct.
Aujourd’hui, aux termes du mandat de la rwandaise, d’aucuns estiment que l’heure du panafricanisme.
Venait à sonner ;l’Organisation doit revenir à une digne panafricaniste à l’instar de cette congolaise qui a dejà fait ses preuves par le passé.

À cet effet, la République Démocratique du Congo surprend tout le monde, par un choix de justice universelle et de restauration d’une mémoire si emblématique dans laquelle tout panafricaniste, tout peuple épris de dignité et de bon sens se retrouvera, la mémoire d’un héros non pas national, mais transhumain, une icône intemporelle de la liberté des peuples du monde, Patrice Emery Lumumba.

Ce faisant, la candidature de Juliana Lumumba traduit la revanche de l’histoire contre l’injustice et la barbarie inhumaine d’un passé.

En effet, Patrice Emery Lumumba, d’heureuse mémoire,et dont la fille cadette, Julianna Lumumba porte l’étendard de la grande nation francophone du monde, la RDC, mérite une reconnaissance solennelle du monde civilisé,par le soutien à apporter à la candidature de sa fille cadette. Celle-ci vient de franchir le rubicon par sa révolutionnaire audace de compétir pour le poste de Secrétaire Générale de l’OIF.

Tous les États membres de la Francophonie sont appelés à soutenir la candidature de taille de cette ancienne Ministre congolaise de la Culture, sous Mzee Kabila, et disposant d’un curriculum vitae Ô combien élogieux…
Diplômée en Sciences politiques et Sociologie, Madame Juliana Lumumba parle plusieurs langues dont le français, l’anglais, le russe, l’arabe…
Elle doit sa grande culture des Nations et des peuples à son passé.

Elle quitta son Congo natal à l’âge de 5 ans presque, à la suite de l’odieux assassinat de son père en 1961…
De là, elle et toute la famille de feu le tout premier Premier Ministre du Congo indépendant connurent une traversée de pays en pays, en quête de leur rétablissement.

Et puisque la France d’Emmanuel Macron demeure un terroir des valeurs universelles consacrées dont la liberté, l’égalité et la fraternité…, il va s’en dire que la candidature de la RDC est la bienvenue en France , loin de toute autre considération superficielle.
Cependant, Madame Juliana Lumumba place son mandat probable sous le signe du renouveau, voulant briser cette forme de stagnation d’une si grande organisation mais dont la force n’est pas ressentie dans le concert des Pays francophones, et face aux grandes questions d’actualité du monde…

Pour Madame Juliana Lumumba, l’OIF doit prôner une fraternité des peuples francophones du monde, et servir de verrou contre toute tentative déstabilisatrice au sein de ce grand espace culturo-linguistique.
Ce choix témoigne dans le chef du Président de la République, si besoin s’en fait sentir, l’attachement à la méritocratie planétaire, car cette candidature vaut tout son pesant d’or…

Le Gouvernement ne doit pas ainsi se limiter aux déclarations d’intention, il doit battre véritablement campagne en faveur⁷ de sa candidature, par et grâce à un lobbying de sursaut nationaliste.
Que cette candidature ouvre ainsi une nouvelle ère de l’émergence des compétences nationales au fonctionnariat international. Il y va de la vraie visibilité et de notre respectabilité.
Unissons-nous, malgré nos divergences de vues et d’opinions, pour porter, cette fois-ci, le triomphe non pas d’un camp ou d’une personne, mais de notre grand Congo.
À tout prendre, tous les méritocrates à travers le monde, tant dans la diaspora qu’au Congo-Kinshasa, se reconnaissent dans ce choix si judicieux. ACP/C.L.

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