Kinshasa, 21 mars 2026 (ACP).- Des étudiants de l’Université pédagogique nationale (UPN), à Kinshasa, capitale de la de République démocratique du Congo (RDC), ont été appelés samedi à la protection des forêts, lors de la célébration de la journée internationale des forêts, commémorée le 21 mars 2023 de chaque année.
« Je vous invite à considérer cette journée non pas comme un simple événement académique, mais comme un appel à l’engagement. Engagez-vous dans la recherche, dans les initiatives citoyennes, aux côtés des communautés locales et des organisations qui œuvrent pour la protection de nos forêts. Car protéger les forêts du bassin du Congo, c’est protéger notre climat, notre biodiversité et l’avenir de nos sociétés », a déclaré la professeure Yvonne Ibebeke, rectrice de l’UPN.
« Nos étudiants représentent la génération qui héritera de ces forêts. À ce titre, ils ont une responsabilité particulière. Nos jeunes doivent être capables de développer la recherche scientifique sur les écosystèmes forestiers, de promouvoir des solutions innovantes pour une économie forestière durable et de défendre les principes de justice environnementale », a ajouté Mme Ibebeke.
Pour sa part, la doyenne de la Faculté des Sciences et Technologies de l’UPN a martelé sur le rôle crucial des tourbières dans les écosystèmes, vantant ainsi la place de la RDC comme pays solution face au changement climatique.
« Les tourbières constituent actuellement un des écosystèmes précieux dans la résolution des problèmes causés par le changement climatique à cause de la quantité de carbone qu’ils séquestrent. C’est bien d’avoir les tourbières, c’est une richesse et d’ailleurs, la RDC est en train de se vendre comme pays solution face au changement climatique notamment grâce à son immense site de tourbières et ses forêts », a fait savoir la professeure Patience Ngelinkoto.
« L’objectif en tout cas de cette exposition que nous avons couplée à ces discussions, c’était de ramener un peu la forêt dans ce milieu urbain, de ramener un peu la réalité de la forêt ici où les gens n’ont pas la possibilité d’interagir avec la forêt ou de comprendre directement les menaces auxquelles les forêts sont confrontées ou de comprendre directement les problèmes auxquels les forêts sont confrontées.
Nous avons pensé que les images pourraient beaucoup plus communiquer et que les images pourraient beaucoup plus parler et s’exprimer », a pour sa part indiqué Bonaventure Bondo, Chargé de la Campagne Forêt Greenpeace. ACP/UKB

