RDC: un parti politique dénonce une campagne de dénigrement contre son « autorité morale »

Kinshasa, 21 août 2026 (ACP).-Le Front des indépendants pour la démocratie chrétienne (Fidec) a dénoncé, vendredi, une campagne de dénigrement systématique contre la gouverneure du Lualaba, province du Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC), son autorité morale,  dans un communiqué parvenu à l’ACP.

« Le Fidec constate avec le plus grand regret ce qu’il qualifie de campagne de dénigrement systématique, dirigée contre son autorité morale, Son Excellence Mme Marie-Thérèse Fifi Masuka, gouverneure du Lualaba et fille ainée de l’Union sacrée de la nation », a-t-on lu dans le communiqué du cabinet du président national du Fidec signé par Blanchard Kitoko.

« Des personnes mal intentionnées de tous bords distillent à travers les réseaux sociaux et autres médias, des accusations mensongères suffisamment graves et totalement infondées contre elle, aux allures d’acharnement et de cabale politique à dessein obscure », a expliqué cette formation politique dans son communiqué.

Selon la source, cette réaction a également été l’occasion pour le Fidec de rappeler la doctrine de bonne gouvernance qui distingue Mme Fifi Masuka à la tête de la province du Lualaba.

« Ses réalisations inédites et concrètes ainsi que sa gestion rigoureuse constituent aujourd’hui la preuve irréfutable de son engagement pour l’intérêt public », a écrit le Fidec.

« Le Fidec dénonce et condamne avec la dernière énergie, cette cabale à des visées politiciennes orchestrées par des individus aux ambitions démesurées, visant uniquement à nuire à sa réputation et à ternir la notoriété de son leader », a poursuivi le communiqué.

Des infractions punies par la loi

Cette formation politique a également rappelé que la propagation des fausses informations et la diffamation en ligne constituent des infractions graves sévèrement réprimées par la législation congolaise, notamment par l’article 360 de l’ordonnance-loi portant code du numérique. 

En outre, le parti a évoqué l’article 74 du Code pénal congolais relatif aux imputations dommageables et d’autres relatifs à la propagation des faux bruits.

« Le parti informe les auteurs et complices de ces manœuvres qu’il se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes afin que ces actes cybercriminels et pénaux soient sévèrement sanctionnés », a promis le Fidec, qui a avisé de ne céder à aucune manipulation politicienne ni à aucune méthode sournoise, avant de réaffirmer « sa loyauté indéfectible » au Président Félix Tshisekedi.

ACP/D

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