RDC : une structure salue la conformité de la loi référendaire à la Constitution

Kinshasa, 31 juillet 2026 (ACP).- La conformité de la loi référendaire à la Constitution de la République démocratique du Congo (RDC) a été saluée jeudi à Kinshasa, la capitale, lors d’un point de presse organisé par le Rassemblement des compagnons d’Etienne Tshisekedi pour le changement et le progrès social ( RCET-CPS).

« L’ordre du jour de notre point de presse de ce jour, se rapporte au soutien que nous, compagnons d’Etienne Tshisekedi, apportons à l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur la conformité à la Constitution de la loi portant organisation du référendum en République démocratique du Congo », a déclaré Lisanga Bonganga, coordonnateur du RCET- CPS

« Nous tenons à féliciter vivement le Président de la République, Chef de l’État, Félix  Tshisekedi, qui a appliqué à la lettre l’esprit de la Constitution disposant que, seule la Cour constitutionnelle est habilitée à attester et à certifier de la conformité à la Constitution ou non des lois appliquées en République démocratique du Congo », a-t-il ajouté.

Le RCET-CPS se dit fier de constater que le principe de séparation des pouvoirs est respecté dans l’architecture institutionnelle.

« C’est pour nous, RCET- CPS, un motif de fierté de constater qu’on respecte effectivement en République démocratique du Congo le principe de la séparation des pouvoirs dans l’architecture institutionnelle, c’est ici l’occasion de féliciter le député national, l’honorable Ngondankoy Gaspard, initiateur de cette loi sur le référendum qui va sauver la République », a-t-il poursuivi.

« Maintenant que la Cour constitutionnelle a tranché en faveur du Parlement en général et du député Ngondankoy en particulier, en déclarant  la loi sur le référendum conforme à la Constitution, les compagnons d’Etienne Tshisekedi estiment que l’appellation +C64+ est vidée de sa substance et est condamnée à disparaître », a également indiqué M. Lisanga.

Il a saisi l’occasion pour rejeter ce qu’il qualifie de fausses accusations de l’opposition à travers la plateforme « C64 » sur l’organisation du dialogue.

« Quant à l’organisation du dialogue inclusif, l’opposition en général et la C64 en particulier accusent faussement le Chef de l’Etat de vouloir le galvaniser ou le dénaturer. Le Chef de l’État a depuis belle lurette, levé l’option de l’organisation du dialogue inclusif, imposer un ultimatum et vouloir s’en prendre au Chef de l’État quant à la tenue de ce dialogue national, c’est se tromper de cible et faire preuve de manque de lucidité. Le Chef de l’Etat jouissant de son mandat mérite respect et considération », a conclu M. Lisanga.

ACP / G E

Fil d'actualités

Sur le même sujet