Watsa, 3 novembre 2026(ACP).- Des moyens matériel et financier, ont été sollicités, lundi, pour renforcer la riposte contre la maladie à virus Ebola, dans la province du Haut-Uélé, dans le Nord-Est de la République démocratique du Congo(RDC), par le médecin directeur de l’hôpital général de référence (HGR)de Watsa. « Watsa est parmi les sept (7) territoires touchés par l’épidémie d’Ebola, mais la zone de santé n’a pas enregistré un cas positif jusque-là, néanmoins l’équipe de la surveillance est à pied d’œuvre et tous les cas d’alertes sont remontés et investigués, étant donné que le laboratoire se trouve dans la zone de santé Watsa, à l’INRB à Kibali, où tous les cas d’alertes et suspects sont prélevés pour les examens, depuis le début de l’épidémie.
Nous formulons un plaidoyer aux autorités compétentes d’intervenir face aux besoins tant matériel que financier afin de nous approvisionner en intrants nécessaires afin de renforcer la riposte », a déclaré lundi, Jean -Roger Malitano. Pour le Médecin directeur de l’hôpital Général de Référence (HGR) de Watsa, ces moyens vont ainsi constituer une motivation pour le personnel de première ligne qui sont en surveillance, depuis le début de l’épidémie. » les dispositifs mis sur place, comme mesures barrières, depuis la déclaration officielle de l’épidémie, sont les kits de lavage de mains avec de l’eau chloré, mais aussi l’usage des gants, gel alcool, ou désinfectant pour les personnels soignants, mais il manque beaucoup des choses telle que les épis (…), car nous recevons des malades à tout moment.
Nous sommes en difficultés parce-que nous n’avons pas des épis pour la protection individuel (…), c’est ainsi que nous lançons le message aux autorités sanitaires, et provinciales pourquoi pas nationales de nous disposer les matériels et les moyens nécessaires pour bien évoluer avec la riposte, » a-t-il ajouté. Le médecin directeur de l’hôpital Général de Référence (HGR) de Watsa, a précisé que la population de cette entité adhère massivement au respect des mesures barrières et à l’implication à la sensibilisation sans faille dans la lutte contre l’épidémie, avant de souligner qu’Ebola est une maladie réelle, qui existent et qui tue. » Ebola tue, si les mesures sérieuses ne sont pas prises.
Ne vous fiez pas aux rumeurs, parce-que les un disent que la maladie d’Ebola est un busness, c’est faux. En cas de problème, lorsque vous vous sentez malade, rendez-vous directement à l’hôpital. La maladie à virus Ebola existe réellement et tue, il faudra que la population puisse continuer à observer les mesures barrières » , a-t-il précisé.
Les maladies hydriques sont des cas fréquents Abordant la question des maladies hydriques, le docteur Malitano, a souligné que c’est un cas fréquent et de tous les jours. »Sur les dix (10) malades accueillis dans la structure, hôpital, sept (7) présentent les problèmes de typhoïde, tout ça sur base de manque en eau potable dans. Ce milieu d’exploitation des matières premières, et cette difficultés à l’accès à eau potable, n’épargne pas notre structure sanitaire, même ici à l’hôpital général de référence nous manquons d’eau, les malades en souffrent, nous avions expliqué la fois passée aux autorités pour que nous puissions aménager le puit, jusqu’à présent nous n’avons pas encore de suite, de »même pour les bâtiments, qui nécessitent la réhabilitation, il y ‘a des toit qui sont complètement délabrés, nous en appelons à leur l’intervention » , a-t-il dit.
Le responsable de l’hôpital général de référence de Watsa a adressé les mots de remerciements au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi, le président de la task Force de la riposte contre la maladie à virus Ebola et au gouverneur de province, pour leurs efforts afin que l’épidémie soit éradiquée.
ACP/B K

