Kenge, 4 décembre 2025 (ACP). – Le gouverneur de la province du Kwango, dans le sud-ouest de la République démocratique du congo, a, face aux contestations liées au recrutement des enquêteurs du FONAREV , prôné jeudi l’apaisement en prenant des mesures y relatives.
« Suite à une vague de contestations déclenchée par un groupe de jeunes autour du processus de recrutement des enquêteurs du Fonds National de Réparation des Victimes de violences sexuelles liées aux conflits (FONAREV), le Gouverneur de la Province du Kwango, son excellence Willy BITWISILA, a convoqué une réunion d’urgence dans son cabinet de travail. Autour de la table, plusieurs parties prenantes : le Conseil Provincial de la Jeunesse, une délégation des contestataires, le Maire de la Ville de Kenge, les services de sécurité ainsi que les responsables du FONAREV. L’Objectif était de clarifier les zones d’ombre et apaiser les tensions. « , a indiqué la cellule de communication du gouverneur de province, Willy Bitwisila Lusundji.
Et de poursuivre, : « … En vue de restaurer la confiance et garantir la transparence, j’ordonne la mise en place immédiate d’une commission de vérification des listes des candidats retenus .Cette commission sera composée de représentants des jeunes, du FONAREV, du cabinet du Gouverneur, sous la coordination du Maire de la ville. « , a déclaré, Willy Bitwisila Lusundji, gouverneur de la province du Kwango.
Selon la représentation du FONAREV à cette séance de travail, l’appel à candidature des enquêteurs couvrait l’ensemble de la province du Kwango, et non uniquement la ville de Kenge.
Un quota de 47 agents par territoire a été appliqué, à l’exception du territoire de Kenge qui a bénéficié d’un léger dépassement (+10) .
A ce nombre s’ajoute moins de 10 % des candidats sélectionnés venant d’ailleurs et constituant un atout pour l’efficacité du travail.
ACP/C.L.

