Mbandaka, 15 septembre 2025 (ACP).- Une formation de trois jours sur la surveillance des maladies épidémiologiques et riposte électrique a été clôturée à Ntondo, secteur du Lac-Ntomba, territoire de Bikoro, dans l’ouest de la République Démocratique du Congo, a appris l’ACP de source sanitaire.
« La formation avait eu lieu au Bureau central de la zone de santé de Ntondo pendant trois jours, basée sur la surveillance des maladies épidémiologiques et la riposte électrique », a dit le médecin chef de zone de Ntondo, Dr Evariste Booto.
« La surveillance épidémiologique est un système continu de collecte et d’analyse des données, d’interprétation des résultats et de dissimulation des informations à celui qui a besoin de prendre l’action. Cela se fait d’une manière systématique. La formation était basée sur une application appelée (SAPER/EWARS) où un système d’alerte précoce et la réponse », a-t-il expliqué.
Il a souligné : « nous avons deux types d’alertes; précoce et alerte tout cours. L’alerte précoce est un processus organisé permettant de collecter des données afin de déclencher les alertes potentielles concernant les évènements. Tout disque alerte est aussi un processus systématique de déclencher, de vérifier la gestion des alertes de santé publique aiguë afin de déclencher une réponse rapide. De cela, toute les alertes doivent être bien gérées selon un flux de travail normalisé, car lorsqu’on fait des alertes, il faut faire aussi la recherche des cas et suivi par la liste linière de cas, la recherche des contacts et suivi aussi par les enquêtes de santé publique »
Le Dr Evariste a également expliqué le type d’outil de travail dans la digitalisation, qui est le téléphone tablette dotés à tous les participants, lequel contient une application appelée (EWARS) qui permet de saisir d’une manière électronique les cas, identifier et enregistrer dans un formulaire recommandé, car l’appareil à plusieurs formulaires.
« Nous allons envoyer des messages pour faire la soumission qui va permettre à tous les niveaux hiérarchiques de prendre en compte et de décider le riposte en temps réel, contrairement au système traditionnel qui faisait la surveillance par des fiches d’investigation, de notifications et qui prenait beaucoup de temps », a souligné ce médecin chef de zone.
Notons que quatorze infirmiers titulaires de différentes aires de santé de Ntondo ont assisté à cette formation. ACP/C.L.

