Pratique de l’endoscopie en RDC : l’acquisition du matériel, l’un des défis à relever (Président national du Congrès)

Kinshasa, 17 juillet 2026(ACP).- L’acquisition du matériel a été présenté vendredi à Kinshasa, comme l’un des défis à relever dans la pratique de l’endoscopie en République démocratique du Congo(RDC) par le président national du Congrès, à l’ouverture des travaux  du deuxième Congrès.

« Plusieurs défis sont à relever notamment: l’acquisition du matériel parce qu’il n’y a pas un marché local développé par rapport au nombre des praticiens capables de faire de l’endoscopie », a déclaré Dr Emmanuel Nzau Ngoma, président national du Congrès. 

Il a ajouté que la réticence de la communauté faute d’information; le manque de l’électricité; la pauvreté de la population  figurent également parmi les défis à relever dans la pratique de l’endoscopie.

Pour lui, ces assises permettent de voir comment produire des solutions à moindre coût pour résoudre les problèmes de la population.

Le Dr Nzau a indiqué que la pratique de l’endoscopie est déjà très courante à Kinshasa, mais « ce n’est pas assez suffisant, d’où l’importance de la développer », a-t-il martelé. 

Il a laissé entendre que ces assises réunissent plusieurs domaines, notamment la gynécologie, la chirurgie viscérale, l’urologie, la gastro-entérologie, ceux qui pratiquent la chirurgie de l’ORL et tant d’autres.

Selon lui, cette rencontre donne beaucoup des nouveautés comme le dit son thème  axé sur : « l’innovation au service d’une pratique contextuelle et durable ».

« L’endoscopie médicale est un procédé en médecine, qui consiste à utiliser un équipement appelé endoscope connecté généralement d’une caméra pour visualiser l’intérieur du corps humain. Cela peut se faire pour exploration par les voix naturelles comme le nez, la bouche, les voix génitales ou pour opérer que plutôt d’ouvrir largement le ventre d’une personne.

Les avantages sont énormes parce que ça permet une réduction de la douleur, pas d’hospitalisation, la reprise de travail du malade plus tôt », a-t-il expliqué.

De son côté, Dr Arthur Munkana, président de la Société congolaise de gynécologie et obstétrique, a indiqué qu’il est très important de sensibiliser la population aux avantages qu’offrent l’endoscopie, parce que faute d’information plusieurs personnes ont peur de cette pratique.

Au cours de cette première journée, différents orateurs ont abordé plusieurs thématiques telles que le rôle des acteurs internationaux dans la dynamique actuelle de la pratique endoscopique en Afrique ; quelle direction prendre pour accélérer le développement de l’endoscopie et laparoscopie en Afrique. Ces assises organisées par la FoDAb et l’Université de Kinshasa, se clôturent le samedi.

ACP/M/M/ M(SP)

Fil d'actualités

Sur le même sujet