Kinshasa : une entreprise publique retourne des poulets à son fournisseur pour leur péremption

Kinshasa, 28 décembre 2025 (ACP).- Des cartons de poulets qui tendaient vers leur date de péremption, destinés au personnel d’une entreprise publique dénommée Transport au Congo (Transco), à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, ont été retournés au fournisseur, d’après un communiqué de cette société parvenu samedi à l’ACP.

« À ce jour, Transco informe son personnel et l’opinion publique que dans la partie distribuée, plus ou moins 5 % d’un total de 1.500 cartons réceptionnés, une bonne quantité a été récupérée et l’ensemble du lot a été retourné au fournisseur, qui a reconnu son imprudence, pour remplacement avant le 27 décembre 2025, afin de permettre au personnel de passer une Saint-Sylvestre saine et sereine », a-t-on lu.

Concernant le constat fait sur des cartons avariés à la base des polémiques sur les réseaux sociaux, a fait savoir la source, tout le lot ne contenait pas cette date du 02/01/2026, puisque lors de la première vérification la date indiquée était suffisamment valide (2 avril 2026). « C’est quelque temps après que la commission a détecté, fait rapport et communiqué », a ajouté la même source.

« Ayant constaté sur place à l’entrepôt de Transco, au moment même de la distribution, la commission a remonté l’information et l’autorité a immédiatement ordonné de stopper les opérations de distribution et instruit à la commission de prendre toutes mesures nécessaires pour communiquer et saisir les services publics compétents, estimant qu’à deux semaines d’expiration, ces produits peuvent causer des problèmes sanitaires », a poursuivi le document.

Selon le texte, c’est depuis trois (3) jours, que « des fausses informations faisant état d’une prétendue distribution de poulets avariés par Transco à ses agents à l’occasion des fêtes de fin d’année, sont largement relayées à la télévisions, dans des radios et réseaux sociaux par certains communicateurs, programmés pour des sales besognes contre l’actuel Comité de gestion de Transco ».

A l’en croire, l’entreprise Transco se dit victime dans cette affaire et regrette d’être injustement présenté comme responsable, alors qu’il ne l’est nullement. « Si les faits évoqués existent, leur présentation est toutefois erronée et mal orientée, au détriment de l’établissement public », a conclu le communiqué.

ACP/C.L.

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