Kinshasa, 30 juillet 2024 (ACP).– Le 4ème cycle de l’Examen périodique universel (EPU) de la République démocratique du Congo (RDC) a été débattu, mardi à Kinshasa, lors d’une séance de travail entre la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et le représentant du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).
» Les deux parties se sont retrouvées en séance de travail pour débattre avec les parties prenantes pour qu’elles soient outillées, qu’elles comprennent le rôle qu’elles sont appelées à jouer avant, pendant et après l’EPU « , a expliqué Martin Socho, coordonnateur du département EPU de la RDC.
Il a précisé aux membres de la CNDH-RDC, conduits à cette rencontre par le président Paul Nsapu, que la sensibilisation permet notamment à cette institution d’appui à la démocratie congolaise de prendre une part active à l’EPU-RDC par les Etats-pairs. L’EPU de la RDC, selon Martin Socho , est prévu le 5 novembre 2024 à Genève, en Suisse. » Il sera axé sur la situation des droits de l’homme pour le 4ème cycle qui a commencé en novembre 2023 « , a-t-il précisé, soulignant tous les États membres des Nations Unies font l’objet depuis 2007 de cet examen.
Au rendez-vous de Genève, il est prévu la présentation du rapport national sur la situation des droits de l’homme par le gouvernement congolais, la compilation des Nations Unies, à travers tous ses systèmes pour la RDC et le résumé des communications. « C’est à ce niveau que la CNDH-RDC sera concernée », a indiqué Martin Socho. Dans ce cadre, a-t-il affirmé, les communications sont préparées par le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à partir des informations crédibles et fiables fournies notamment par la société civile, les institutions nationales des droits de l’homme (INDH) et les organisations générales des droits de l’homme.
ACP/C.L.

