Kinshasa : les droits humains considérés comme le socle de la dignité

Kinshasa, 11 décembre 2025 (ACP).– Les droits humains ont été présentés mercredi comme le socle de la dignité, de la liberté et de la justice, lors d’une soirée organisée par le Conseil universel pour la paix des nations et continents (Culpac), en marge de la Journée internationale des droits de l’Homme.

« Chaque année, le monde entier se rassemble pour commémorer cette journée. Elle nous rappelle que les droits humains sont le socle de la dignité, de la liberté et de la justice universelle », a déclaré Daniel Santu, directeur général du Culpac.

« Aujourd’hui, à Kinshasa, nous nous joignons à cette célébration mondiale pour réaffirmer notre engagement collectif et surtout notre mission humanitaire en faveur de la paix, de la vulgarisation des droits de l’homme et du développement intégral par des activités bienfaisantes », a-t-il ajouté.

M. Santu a salué les efforts entrepris par le Président  Félix-Antoine Tshisekedi, depuis son avènement en 2019 à la tête de la nation congolaise. Efforts qui, selon lui, contribuent pas à pas à la consolidation d’un État de droit, garant de la paix et de la justice pour tous, sans oublier les membres du Gouvernement qui l’accompagnent avec loyauté.

Il a rappelé que depuis sa création, le 23 novembre 1979, soit plus de quatre décennies, le Culpac œuvre sans relâche pour promouvoir, renforcer, consolider et rétablir la paix, depuis la famille et le quartier jusqu’à l’échelle nationale, ainsi que pour vulgariser les droits humains auprès des populations, dans une perspective d’éducation démocratique.

« Il demeure indéniable que le chemin vers une paix universelle reste long et parsemé d’embûches. Les conflits armés provoquant des massacres d’innocents, surtout d’enfants, les féminicides, les viols, ainsi que le non-respect des constitutions générant rébellions et instabilités constituent autant de défis majeurs pour la communauté internationale. Toutefois, face à ces réalités préoccupantes, le Culpac persiste dans sa mission fondamentale : promouvoir l’amour du prochain et encourager le respect mutuel entre les peuples », a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, M. Nene Kashide, député national et 1er vice-président de la Commission des droits de l’homme, a rappelé que la paix ne se limite pas à l’absence de conflits, mais qu’elle consiste surtout à créer un environnement où les droits de chaque individu sont respectés, indépendamment de son origine, de sa religion ou de sa situation géographique. C’est dans ce cadre seulement, a-t-il souligné, qu’une paix durable peut prendre racine.

« J’ai saisi cette occasion pour inviter les autorités publiques à approfondir la réflexion sur la relation entre les droits humains et la paix. Pour ce faire, il est pertinent de concentrer les efforts sur les indicateurs de gouvernance et d’État de droit, les indicateurs des conflits et de sécurité, ceux relatifs aux droits humains fondamentaux, les indicateurs socioéconomiques ainsi que les indicateurs de justice transitionnelle et de réconciliation », a-t-il dit.

Remise de l’acte de la paix

Le Conseil universel pour la paix des nations et continents a remis l’Acte de la paix ainsi qu’une médaille à Rigo Dominique Mwambay, acteur de paix au pays et à l’international, philanthrope, disciple d’Étienne Tshisekedi. Il a été nommé Grand Coordon de la paix et serviteur de l’humanité. 

ACP/JF

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