Kinshasa, 02 septembre 2026 (ACP).– Les représentations sociales et les sentiments d’insécurité du phénomène « kidnapping » dans la ville de Kinshasa, précisément dans les Communes de Lingwala et Barumbu, ont été défendues, mercredi, dans un mémoire de troisième cycle de master à l’école de criminologie de l’Université de Kinshasa, en République démocratique du Congo(RDC).
« Notre observation a ciblé les Communes de Lingwala et Barumbu ; le système de kidnapping dans la ville de Kinshasa demande une réponse institutionnelle pragmatique et des normes urbaines en identifiant les sources, faire des analyses et monter des stratégies susceptibles d’anéantir les bandes des criminels qui seront répertoriés, autant que la réaction sociale apparaît violente, les types des véhicules automobiles utilisés ont aussi attiré notre attention », a soutenu Me Moïse Bangani, doctorant à l’école criminologue de l’université de Kinshasa.
Et de poursuivre : « Les Kinois demandent au gouvernement de revoir à la hausse les éléments de l’ordre, selon les résultats de la démographie de la ville et qu’ils soient répandus dans tous les coins de la ville »
Il a également demandé au gouvernement d’identifier les zones d’opérations que les suspects ont l’habitude de fréquenter, de s’engager plus qu’avant et chaque jour dans la sérénité et de renforcer le pouvoir judiciaire à rendre les décisions exemplaires à l’encontre de ces bandes des criminels. ACP/PL

