Kinshasa, 15 décembre 2026 (ACP) .- L’identification de l’écosystème des partenaires pour la mise en oeuvre de réparation des victimes des violences sexuelles en République démocratique du Congo (RDC) a été rappelé aux organisations de la société civile, selon un communiqué d’un établissement public consulté jeudi, par l’ACP.
» Le Fonds national de réparation des victimes des violences liées aux conflits ( Fonarev)tient a rappeler aux organisations de la société civile que l’identification de l’écosystème des partenaires constitue une étape stratégique et déterminante pour la mise en œuvre efficace, crédible et inclusive du processus de réparation des victimes », a-t-on lu dans un communiqué.
Selon la même source, Le Fonarev a pris connaissance des préoccupations exprimées par certaines organisation de la société civile ayant participé a une première phase d’identification de l’écosystème dans l’Est de la République démocratique du congo.
« A ce titre, le fonds se doit adopter des méthodes rigoureuses transparentes et conformes aux standards de bonne gouvernance, tant au bénéfice des victimes que de l’ensemble de ses partenaires, » a ajouté la même source, avant de relever que la première tentative d’identification, menée dans un contexte sécuritaire fragile et avant la dégradation de la situation dans l’est du pays, s’est appuyé sur des équipes déployées directement sur le terrain. Cette expérience, bien que conduite de bonne foi, a mis en évidence des limites importantes en matière de traçabilité, d’exhaustivité et de maitrise des risques susceptibles d’affecter la qualité et la crédibilité des résultats.
Par ailleurs, cette source a également rapporté que c’est au regard de ces enseignements que cet établissement a décidé de renforcer son approche en lançant un nouveau processus d’identification fondé surUne plate forme numérique dédiée, garantissant la traçabilité la transparence et l’égalité d’accès a l’information; une phase de vérification de certification indépendante, codifiée a des cabinets spécialisés, incluant des descentes sur le terrain et une due diligence approfondie.
Cette nouvelle approche vise un objectif clair: sécuriser l’ensemble du processus, prévenir tout risque de conflit d’intérêts et garantir que les résultats finaux soient crédibles, vérifiables et acceptés par toutes les parties prenantes, y compris les victimes, les partenaires techniques et financier, ainsi que les institutions nationales, a renseigné le communiqué.
Le Fonds tient aussi a préciser avec la plus grande clarté que ce processus n’a aucun caractère exclusif. Les organisations ayant été identifiées lors de la première phase ne sont ni remise en cause, ni écartées. Bien au contraire, elles sont pleinement encouragées a rejoindre le processus actuellement en cours, dans un esprit d’équité, de transparence et de consolidation collective, a relevé la source.
Par cet établissement reconnaît par ailleurs que l’information préalable autour de cette évolution méthodique aurait pu être mieux partagée et le prend acte. Tout en réaffirmant son engagement a renforcer le dialogue, la communication et la collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème.
Le Fonds demeure convaincu que seule démarche rigoureuse, inclusive et indépendante permettra de bâtir un écosystème solide, capable d’accompagner durablement les victime et de répondre aux exigences élevées du droit a la réparation.
Fidèle a sa mission, avant de réitérer sa disponibilité a travailler avec toutes les organisations engagées dans le respect des principes de transparence, d’efficacité d’intérêt supérieur des victimes, a conclu la source. ACP/C.L.

