Bas-Uélé : la culture de la ciboulette, un levier d’autonomisation économique des femmes

Kisangani, 3 janvier 2026 (ACP).- La culture de la ciboulette s’impose comme un véritable levier d’autonomisation économique des femmes de la ville de Buta, chef-lieu de la province du Bas-Uélé, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, a déclaré samedi à l’ACP le coordonnateur du programme « Agito forever », producteur local attitré de cette plante aromatique.

« Ce projet repose sur un système d’approvisionnement à coût réduit permettant aux femmes commerçantes d’acquérir la ciboulette afin de la revendre sur les marchés locaux. Cette activité génère des revenus réguliers destinés à améliorer les conditions de vie de leurs ménages », a expliqué  Gustave Ekambu.

Selon lui, cette initiative vise à renforcer l’autonomie financière des femmes, souvent confrontées à des difficultés d’accès aux activités génératrices de revenus, tout en contribuant à la dynamisation de l’économie locale et à la valorisation de l’agriculture de proximité.

À l’en croire, l’action s’inscrit également dans une approche globale de promotion de l’entrepreneuriat féminin et de renforcement de la résilience communautaire, en dotant les bénéficiaires de moyens de subsistance durables et en favorisant leur intégration active dans le circuit économique local.

Par cette action concrète, a-t-il souligné, le programme Agito Forever réaffirme son engagement à placer la femme au cœur du développement, en faisant d’elle une actrice incontournable de la croissance économique et sociale de la ville de Buta, et plus largement de la province du Bas-Uélé. ACP/C.L.

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