L’Office congolais de contrôle engagé à protéger les consommateurs contre les produits impropres

Lubumbashi, 16 septembre 2026 (ACP).- L’engagement à protéger les consommateurs contre la circulation des produits impropres à la consommation a été réitéré par le Directeur provincial de l’Office congolais de contrôle (OCC) de l’espace Katanga, lors d’un entretien mercredi avec l’ACP, à Lubumbashi, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC).

« Au nom du Directeur général de l’OCC, le Professeur Pierre Lohohola, j’adresse un message d’assurance à la population du Haut-Katanga en général et à celle de Lubumbashi en particulier. L’OCC reste engagé à protéger les consommateurs contre la circulation des produits impropres à la consommation », a déclaré Paulin Kasereka, Directeur provincial de l’OCC de l’espace Katanga.

Selon lui, son service a été instruit à bien accomplir la mission que l’Etat congolais lui a confié notamment l’inspection, la certification et le contrôle de la production locale ainsi que les essaies au niveau des laboratoires. « Au-delà de tous ces aspects il y a le contrôle technique, la métrologie et le commissariat d’avarie », a-t-il ajouté.

« Nous avons un DG déterminé à pouvoir protéger la population congolaise et nous qui le représentons, nous marchons selon ses orientations c’est-à-dire, tout produit fabriqué localement doit être contrôlé, les échantillons doivent être prélevés et acheminés au laboratoire. Tout produit qui entre au pays doit faire objet de l’inspection. Si c’est un produit sensible c’est-à-dire un produit qui doit passer au laboratoire, on doit prélever les échantillons et l’opérateur économique doit attendre le résultat de nos laboratoires avant que ce produit ne soit mis en consommation », a-t-il renchéri.

Il a, par ailleurs, indiqué que l’OCC étant un établissement public à caractère technique et scientifique qui est l’évaluateur de la conformité, en cas de non-conformité, le produit concerné fait l’objet d’une procédure pouvant aboutir à sa destruction, tandis que les produits déclarés conformes sont autorisés à être mis à la disposition des consommateurs.

Réagissant à la présence de produits avariés parfois constatée dans les supermarchés et sur les marchés, M. Kasereka a précisé que le contrôle de l’état des produits exposés dans les points de vente ne relève pas de la mission de l’OCC.

« L’OCC n’a pas mandat ni mission de passer dans des supermarchés pour voir l’état des produits qui sont exposés. Cela revient dans les prérogatives du service de l’hygiène, mais également de celui de la protection civile », a-t-il expliqué.

Il a également salué les capacités techniques de l’OCC, notamment à travers son réseau de laboratoires certifiés présents dans plusieurs provinces et localités, notamment à Lubumbashi, Kasumbalesa et Likasi, ainsi que d’autres structures à travers le pays, destinées aux analyses nécessaires à l’évaluation de la conformité.

« Je salue les efforts entrepris par la direction générale de l’OCC,  pour renforcer les infrastructures, les équipements de laboratoire et la mobilité des équipes », a dit le responsable de l’OCC Katanga.

M. Kamuha a révélé que cette direction qui couvre les provinces du Haut-Katanga et celle du Tanganyika dispose d’une équipe qualifiée d’environ 1 008 agents et cadres, dont près de 640 basés à Lubumbashi déployés dans les différents services, sur le terrain et dans les laboratoires pour assurer les missions de contrôle et d’évaluation de la conformité.

ACP/SH/C.M./MUD

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