Guerre au Moyen–Orient: « Les négociations se poursuivent entre l’Iran et les Etats-Unis » (Diplomate qatari)

Kinshasa , 6 octobre 2026 (ACP).-Le gouvernement qatari a affirmé mardi  que les discussions se poursuivaient entre Washington et Téhéran, pour tenter de sortir de l’impasse après plus de sept mois de conflit, ont rapporté les médias internationaux.
«  Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, et les échanges de messages entre les différentes parties continuent via le Qatar et ses partenaires régionaux», a déclaré Ibrahim Al-Hashmi, directeur du Département de l’information et de la communication au ministère qatari des Affaires étrangères.
«L’ampleur de ce conflit et le prix considérable que le monde est en train de payer nous obligent à tout mettre en œuvre pour y mettre fin immédiatement par une solution négociable», a-t-il ajouté. 
De son côté, la porte-parole du gouvernement iranien, Fatemeh Mohajerani, a réaffirmé l’ouverture de Téhéran aux pourparlers, tout en soulignant que le pays reste inflexible sur la défense de ses intérêts et de son intégrité territoriale.
Cette dernière a relevé que son pays a posé une limite claire : la défense intransigeante des intérêts nationaux et des droits du pays, insistant sur le caractère rationnel du dialogue.
Mme. Dr. Mohajerani a ajouté que l’Iran veut continuer ses interactions scientifiques avec le monde malgré les restrictions imposées.
Par ailleurs, l’Iran a proposé un plan pour rouvrir sous sept jours le détroit d’Ormuz, une offre rejetée par le président américain Donald Trump qui n’a pas exclu la reprise ultérieure de frappes sur l’Iran.
De son coté, Washington a renforcé sa guerre économique contre Téhéran, imposant de nouvelles sanctions contre son secteur aérien.
Malgré la conclusion d’un cessez-le-feu en avril, suivi de la signature d’un protocole d’accord en juin dernier, les hostilités ont repris en juillet autour du stratégique détroit d’Ormuz. Téhéran a revendiqué le contrôle de cette voie, par laquelle transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, et y a entravé la circulation maritime.
Washington a imposé en retour un blocus naval aux ports iraniens.
Déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran, la guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l’économie mondiale en perturbant les exportations des pétromonarchies du Golfe.
ACP/

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