Kinshasa, 23 juin 2026 (ACP) .- Le conseiller à la sécurité nationale de l’Inde, a affirmé mardi que la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz va améliorer l’approvisionnement en énergie et en engrais au moment où sont réunis à New Delhi les responsables de la sécurité des pays des Brics, ont informé les médias internationaux.
« Sa réouverture serait un développement extrêmement bienvenu. Cela contribuera à réduire les goulets d’étranglement des chaînes d’approvisionnement, et nombre des pénuries d’engrais, de produits chimiques et d’autres biens essentiels pourraient être atténuées », a déclaré Ajit Doval, conseiller à la sécurité nationale de l’Inde.
Selon les sources, l’Inde est fortement dépendante des importations d’énergie et ses approvisionnements en carburant ont été durement touchés pendant la guerre opposant les États-Unis et Israël à l’Iran.
Cette voie navigable cruciale pour le transport de pétrole et de gaz a rouvert la semaine dernière, à la suite d’un accord entre l’Iran et les États-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi dernier sa fermeture en réaction aux attaques d’Israël au Liban.
La veille, il avait rencontré le responsable iranien Ghadir Nezamipour, en marge d’une réunion des Brics à laquelle participait le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.
La Russie, l’Afrique du Sud et le Brésil, membres des Brics, sont également présents à New Delhi.
De son côté, le ministre indien du Commerce, Piyush Goyal, a entamé un nouveau cycle de réunions avec le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, en visite dans la capitale.
L’ambassadeur américain en Inde, Sergio Gor a quant à lui, fait savoir que des discussions sont en cours en vue de finaliser l’accord commercial entre les Etats-Unis et l’Inde.
La semaine dernière, le Premier ministre Narendra Modi a fait état de « progrès significatifs » dans les discussions sur un accord commercial avec les Etats-Unis.
Les deux dirigeants se sont entretenus la veille en marge du sommet du G7 à Evian, en France, leurs premiers échanges en présentiel depuis février 2025 à Washington.
Les deux pays se sont fixé pour objectif de porter leurs échanges commerciaux bilatéraux à 500 milliards de dollars d’ici 2030, en multipliant les cycles de négociations afin de régler les différends sur l’accès aux marchés et les droits de douane.
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