Kinshasa, 18 mars 2O26 (ACP).- Le gouvernement français a annoncé mercredi éclater toute intervention militaire dans le détroit d’Ormuz, bloqué en représailles par la République Islamique d’Iran suite aux attaques américano – israélienne sur son territoire, rappelant son intérêt mondial, ont rapporté les médias internationaux.
« Même si la reprise de la liberté de circulation et une sécurité maritime établie dans le détroit d’Ormuz représentent un intérêt mondial, il est hors de question de participer à une intervention avec des moyens armés. Ce serait participer à l’offensive », a déclaré Alice Rufo, ministre française déléguée auprès de la ministre des armées.
« L’intervention militaire, l’emploi de la force, se décide toujours souverainement. Nous n’avons pas choisi la guerre menée par Israël et les États-Unis, donc il n’y a pas de raison d’y participer », a-t-elle renchéri.
Par ailleurs, le Président français a exhorté Israël à renoncer à une offensive terrestre au Liban, d’autant plus que le Hezbollah pro-iranien est appelé à mettre fin à ses attaques.
« Le Hezbollah a commis une faute majeure en forçant le Liban à l’affrontement avec Israël. Il doit immédiatement mettre fin à ses attaques. De son côté, Israël doit clairement renoncer à une offensive terrestre au Liban », a indiqué Emmanuel Macron, président de la France.
Paris a affirmé que l’État d’Israël et le Liban devraient s’engager dans des discussions directes pour éviter une escalade du conflit.
« L’exécutif libanais a marqué sa disposition à des discussions directes avec Israël. Toutes les composantes du pays doivent y être représentées. Israël doit saisir cette opportunité pour enclencher des discussions et cesser le feu, trouver une solution durable et permettre aux autorités libanaises de mettre en œuvre leurs engagements en faveur de la souveraineté du Liban », a insisté Emmanuel Macron.
Le gouvernement français dit procéder à un déploiement maritime dans la région, en Méditerranée et en mer Rouge, avec le concours des partenaires d’Indo-Pacifique, en vue de rétablir la liberté de circulation maritime. ACP/UKB

