Kinshasa, 18 mars 2O26 (ACP).– Le premier ministre australien a annoncé mercredi qu’il accueille le 24 mars à Canberra la présidente de la commission de l’Union européenne, en vue de poursuivre les négociations sur la possibilité d’un accord de libre – échange, ont rapporté les médias internationaux.
« Je me réjouis d’accueillir la présidente Ursula Von der Leyen en Australie et de poursuivre les négociations pour approfondir davantage notre coopération », a déclaré Anthony Albanese, premier ministre australien.
Selon les sources, la cheffe de l’exécutif européen va se rendre en Australie du 23 au 25 mars, notamment en compagnie du commissaire de l’UE au Commerce, d’autant plus que la signature d’un accord permettrait à Canberra de gagner environ 6,1 milliards d’euros (équivalent de 10 milliards de dollars australiens) en termes d’échanges commerciaux.
Par ailleurs, l’union européenne a affirmé dernièrement qu’une fois un accord signé avec l’Australie, le vieux continent pourrait renforcer sa présence dans l’une des régions économiques les plus dynamiques du monde.
« Nous sommes dans la dernière ligne droite vers la conclusion d’un nouvel accord de libre-échange entre l’UE et l’Australie qui renforcerait la présence de l’Europe dans l’une des régions économiques les plus dynamiques du monde », a écrit Ursula Von der Leyen, présidente de la commission.
« L’élimination des barrières commerciales faciliterait l’accès aux matières premières essentielles telles que le lithium, le cobalt, les éléments de terre rare et l’hydrogène en Australie », a-t-elle poursuivi.
L’accès au marché pour les produits agricoles et autres marchandises constituent les principaux axes de divergence entre les deux pays, au point que l’Australie cherche à obtenir un meilleur accès pour ses exportations de viande d’agneau et de bœuf vers l’Europe, tandis que l’Union européenne entend obtenir un meilleur accès aux ressources minérales australiennes essentielles.
Pour rappel, c’est en 2O23 que les négociations ont été rompues entre Australie et l’Union européenne, alors que celle-ci avait proposé des quotas de 30 000 tonnes pour le bœuf, inférieur à la demande de Canberra, qui souhaitait 40 000 tonnes. ACP/UKB

