Kinshasa, 7 septembre 2026 (ACP/IRNA).– La représentation de la République islamique d’Iran auprès des Nations unies à Genève, a insisté lundi, sur la nécessité de demander des comptes aux responsables de la guerre imposée à son pays par les États-Unis et le régime israélien, a rapporté l’agence iranienne de presse.
« L’Iran réaffirme son engagement à faire entendre la voix des victimes et des survivants des actes d’agression des États-Unis et du régime israélien », a indiqué la source.
Cette position a été exprimée alors que s’ouvre la 63ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies au Palais des Nations à Genève.
Elle a également rappelé la responsabilité du Conseil dans l’examen des attaques visant les civils et dans le suivi des droits des victimes.
La représentation iranienne a précisé que le Conseil des droits de l’homme dispose d’un mandat clairement établi pour examiner les violations des droits humains et du droit international humanitaire résultant des conflits, notamment les attaques indiscriminées et délibérées contre des infrastructures et des cibles civiles en Iran.
Le message mentionne également les attaques contre Minab et Lamerd, indiquant que de telles attaques constituent, dans ces deux cas, des crimes de guerre manifestes.
La représentation de la République islamique d’Iran a également déclaré que Téhéran va poursuivre ses efforts pour exiger que les responsables rendent des comptes, faire respecter la justice et protéger les civils.
Selon le programme officiel publié, la session se tiendra à partir du 7 septembre pendant un mois, sous la présidence de Sidharto Reza Suryodipuro, représentant de l’Indonésie.
La RAS de Macao, territoire chinois marqué par une forte influence culturelle portugaise, entretient des liens historiques avec les pays lusophones.
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