Kinshasa, 16 octobre 2026 (ACP).- Le vice-Premier ministre chargé du Budget a promis le renforcement des moyens de fonctionnement de cellules impliquées dans la mise en œuvre du Système intégré de gestion des marchés publics (SIGMAP), jeudi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), selon un communiqué consulté vendredi par l’ACP.
« Le vice-Premier ministre du Budget a pris l’engagement ferme de mettre les cellules dans des conditions financières, matérielles et physiques adéquates », a-t-on lu dans le communiqué du ministère du Budget.
D’après la source, cet engagement a été annoncé à l’issue d’une séance de travail consacrée à l’évaluation de cette plateforme numérique lancée en 2022 dans le cadre de l’automatisation et de la transparence de la commande publique.
Cette rencontre entre le vice-Premier ministre Muzito et la Direction générale des contrôles des marchés publics a permis de faire le point sur les avancées enregistrées, d’identifier les obstacles persistants et de définir les prochaines étapes pour améliorer le fonctionnement du dispositif.
« Nous devrions faire l’évaluation de ce système pour savoir si nous avons enregistré des avancées ou si nous sommes dans une situation de stagnation. Et si nous sommes dans la stagnation, nous devons identifier les obstacles et trouver comment les contourner ou les éliminer », a expliqué Katembo Kumakinga, directeur général de DGCMP cité dans la source.
Le communiqué a précisé que sur le plan opérationnel, le directeur général de la DGCMP a indiqué que toutes les cellules pilotes disposent désormais de matériels informatiques.
La prochaine étape consiste notamment à leur assurer une connexion internet, afin de renforcer leur capacité à travailler à travers la plateforme.
M.Katembo a relevé que la réussite de SIGMAP ne repose pas uniquement sur la maîtrise technique de l’outil numérique, mais également sur les conditions dans lesquelles les agents accomplissent leurs missions.
Le directeur général a notamment insisté sur la nécessité d’assurer aux agents des moyens de fonctionnement adéquats, compte tenu des montants importants traités dans le cadre des marchés publics. Il estime que l’insuffisance de ces moyens peut exposer les agents à des sollicitations illicites de la part d’opérateurs économiques.
ACP/Sam

