Kinshasa, 08 octobre 2025 (ACP).-Les recettes encaissées par le trésor public de la République démocratique du Congo (RDC), au 26 septembre 2025, ont été évaluées à 2 421,1 milliards de francs congolais (CDF), contre une prévision de 17 494,3 milliards de CDF, selon la note de conjoncture de la Banque centrale du Congo consultée mercredi par l’ACP.
« Au 26 septembre 2025, les recettes des régies financières ont atteint 2 421,1 milliards de CDF, soit un taux réalisation de 73,0% par rapport aux prévisions du mois», a-t-on lu.
Selon le document, ces recettes pourraient s’améliorer à la clôture définitive des opérations avec l’encaissement du troisième acompte provisionnel de l’impôt sur les bénéfices et profits.
Le document a indiqué que la structure des ressources mobilisées à la date sous revue des recettes provenant des impôts directs et indirects de la Direction générale des Impôts (DGI) sont de 1 582,5 milliards de CDF;
et tandis que celles de provenant des douanes et accises mobilisées par la Direction générale des douanes et accises (DGDA) sont de 599,8 milliards de CDF, et celles provenant de la parafiscalité mobilisées par la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participation (DGRAD) se sont chiffrées à 238,9 milliards de CDF.
Évolution des dépenses publiques
Par ailleurs, le document a révélé que les dépenses de l’Etat effectuées à cette période sous revue se sont chiffrées à 3 084,4 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 90,1 % par rapport à l’enveloppe prévue pour le mois.
La structure des décaissements reste dominée par la rémunération des agents et fonctionnaires de I ‘Etat; des frais de fonctionnement des institutions et ministères ; des rétrocessions aux régies financières et du service de la dette.
La Banque centrale du Congo a relevé dans son rapport qu’au cours de neuf premiers mois de 2025, la gestion des finances publiques a été marquée
par la poursuite des mesures d’encadrement des recettes courantes et l’expansion des dépenses publiques, sur fond de la pression des dépenses sécuritaires et humanitaires.
ACP/UKB

