Kinshasa, 12 juillet 2025(ACP).- L’ implication sur les réalisations du projet de renforcement des infrastructures socio-économiques dans la zone centre de la République démocratique du Congo (PRISE ll/ RDC) a été sollicitée vendredi, auprès des agents et cadres du développement rural, en particulier ceux du secrétariat général.
« Il était important que les agents et cadres du ministère du Développement rural, en particulier ceux du secrétariat général, s’impliquent sur les réalisations du projet de renforcement des infrastructures socio-économiques dans la zone centre de la République démocratique du Congo », a déclaré l’Ir Déo Nsunzu, coordonnateur du projet PRISE.
« Vous savez que le projet est beaucoup plus exécuté en milieu rural et il se fait que de fois l’information n’est pas transmise à temps réel au niveau national, alors nous en tant que coordonnateur du projet, en tant qu’expert de la mise en œuvre du projet qui aujourd’hui a produit des fruits et sert certains projets, notamment dans la mise en œuvre comme modèle (…) », a indiqué le coordonnateur Nsunzu.
Selon lui, il était important aussi de sensibiliser les agents et cadres du développement rural pour les convaincre de s’approprier des projets mis en œuvre dans ce secteur.
« Nous, qui mettons en œuvre le projet du développement rural, sommes agents d’abord, car ce n’est pas de têtes qui viennent d’ailleurs ni des experts recourus ailleurs, mais c’est les agents du Développement rural », a-t-il martelé.
« Cet exercice a été pour nous l’occasion de sensibiliser et nous pouvons nous assurer que nous sommes capables de pouvoir, avec le faible moyen dans l’équité, et transparence, mettre en œuvre un projet de développement », a-t-il ajouté.
M. Déo Nsunzu a rappelé que les activités du projet PRISE ll sont financées par la Banque africaine de développement (BAD). Il s’agit donc d’un projet du gouvernement à travers le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, qui mobilise des efforts importants pour développer les milieux qui semblent être oubliés.
Il a fait savoir que dans la première phase du projet, des écoles ont été construites et équipées, y compris des centres de santé. Ces ouvrages ont été remis aux bénéficiaires, annonçant le début de la seconde phase qui, aujourd’hui près de 40 écoles, sont construites dans un temps record dans les grand Bandundu, Kwilu, Kwango, Maï-Ndombe, Maniema et Haut-Lomami. ACP/UKB

