Kinshasa: la femme célébrée comme une « actrice de paix » et « gardienne de l’espérance »

Kinshasa, 8 mars 2026 (ACP).- La femme congolaise a été célébrée comme actrice de paix et gardienne de l’espérance collective dimanche à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC),  lors de la célébration de la Journée internationale de la femme, commémorée chaque 08 mars de l’année. 

« J’exhorte les jeunes filles au leadership et au service de la nation,  car il constitue une source d’inspiration pour de nombreuses femmes et jeunes filles congolaises», a déclaré Micheline Ombae,  ministre du Genre, famille et enfant.

«La femme est le pilier de la paix et la gardienne de l’espérance collective».

La ministre du Genre, famille et enfant a ajouté que la solidarité nationale demeure un répertoire d’espérance pour notre société. Pour elle, l’organisation des Nations unies depuis 1977 a consacré la date du 8 mars comme Journée internationale des droits des femmes ,au fil de temps ,elle est devenue un moment privilégié de mémoire, d’évaluation et d’engagement permettant de mesurer les progrès accomplis pour en renouveler notre détermination en faveur de l’égalité et de la justice .

Par ailleurs, la femme n’est pas seulement la gardienne du foyer, mais elle est aussi  le pilier de la paix, car notre Constitution, notamment à ces articles 12 et 14 consacre les principes d’égalité des droits de la femme. Pour  cette autorité  les sociétés évoluent et les lois doivent évoluer avec elles, face aux défis de notre époque, il mous appartient de renforcer notre cadre juridique institutionnel, afin de mieux protéger les femmes, les enfants et les familles.

Dans cette dynamique, notre pays s’inscrit dans l’esprit du protocole de Maputo qui rappelle que les droits des femmes sont indissociables de la paix, de la justice et du développement. C’est dans cette vision que le ministère du Genre ,famille et enfant poursuit la mise en œuvre de la politique nationale du genre, et tout en ouvrant à l’adaptation et au renforcement de notre cadre législatif, afin de répondre aux réalités et aux aspirations des femmes congolaises . Nos droits sont nos acquis, ensemble dans l’unité et la responsabilité  que nous devons continuer à le défendre, à les transmettre aux générations futures, car lorsque la femme se relève, la nation tout entière se redresse, a-t-elle conclu.

ACP/

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