Kinshasa, 26 février 2026 (ACP).- La faible représentation des femmes dans les récentes nominations au sein des entreprises publiques stratégiques de la République démocratique du Congo (RDC) a été déplorée, lors d’un entretien jeudi, à Kinshasa, par un réseau des jeunes.
« Le Réseau international des jeunes pour le développement durable (RIJDD) a suivi avec une attention particulière la lecture des récentes ordonnances présidentielles (…) portant nomination de nouveaux dirigeants à la tête de plusieurs entreprises publiques stratégiques. Face à cette sous-représentation manifeste des femmes dans des postes stratégiques de gouvernance économique, soit une femme sur 13 nominations, soit seulement 7,68 %, le RIJDD appelle au respect effectif de l’article 14 de la Constitution », a déclaré Miriane Kizimini, coordonnatrice du RIJDD.
Mme Kizimini a rappelé que la parité n’est pas une simple revendication symbolique, mais une exigence légale et constitutionnelle, renforcée par des instruments internationaux tels que la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (Cedef) et le Protocole de Maputo. Par ailleurs, la coordonnatrice de cette structure a encouragé le Chef de l’État à une intégration plus équitable des femmes compétentes dans les fonctions décisionnelles, réaffirmant son engagement à promouvoir une gouvernance inclusive et sensible au genre. ACP/

