Kinshasa, 1er septembre 2026 (ACP).- Les femmes membres de la plateforme politique Union sacrée de la nation (USN), ont appelé, dans une déclaration faite lundi à Kinshasa, l’intervention personnelle du Président de la République démocratique du Congo (RDC), pour assurer le bon fonctionnement de leur structure, dans une déclaration parvenue mardi à l’ACP.
« Nous (femmes et engagées de l’USN) sollicitons l’implication personnelle du Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions, autorité de référence, champion de la masculinité positive, afin de garantir l’équité, la cohésion ainsi que la représentative des femmes au sein de l’Union sacrée », ont écrit les femmes de la plateforme présidentielle dans la déclaration lue par Mme Antho Mbelu, coordonnatrice de la Ligue des femmes/USN.
Ces femmes ont, par ailleurs, appelé les leaders de ce regroupement politique au pouvoir en RDC au dialogue.
« Nous appelons toute ces autorités concernées à privilégier le dialogue, la transparence et le respect des mécanismes de représentation des composantes de l’USN prônés par le Président de la République, Son Excellence Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo », a fait savoir Mme Mbelu, rendant cette déclaration.
Ces femmes, qui ont motivé leurs appels par le constat des dysfonctionnements au sein de leur regroupement, ont, par ailleurs, recommandé la dissolution de la coordination des femmes de la plateforme politique.
« Nous dénonçons toutes formes d’usurpation et de nomination ne respectant les règles de représentativité des femmes de l’USN », ont-elles fait savoir dans cette déclaration.
« Nous dénonçons ce que nous considérons comme une usurpation du poste de la coordination nationale des femmes de l’USN au profit d’une femme qui, selon les informations en notre possession, n’est ni membre d’un parti politique composant le présidium de l’USN et qualifié d’un manque de leadership fort pour pouvoir rassembler toute les femmes de l’USN », ont-elles précisé dans cette action.
« Nous exigeons la dissolution de cette coordination fantôme endéans 48 heures », ont elles écrit dans cette déclaration, en estimant que « la coordination et la représentation des femmes de l’USN doivent respecter le principe d’appartenance et de poids politique afin de préserver l’élégance, la cohérence et la crédibilité de notre plateforme ». ACP/LD

