Kinshasa, 20 mai 2026 (ACP).- Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a renforcé, mercredi, son partenariat avec la Réserve armée de la défense (RAD), lors d’une séance d’information tenue à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, selon un communiqué consulté à l’ACP.
« La coopération entre le Comité International de la Croix-Rouge CICR et la Réserve Armée de la Défense RAD, franchit une étape décisive. Ce mercredi 20 mai 2026, une importante délégation du CICR conduite par l’adjoint chef des programmes, Abdoule Karim Diomandé a été reçue à l’état-major de la RAD, le lieutenant-général David Padiri dans le cadre d’une séance d’information consacrée au mandat, au cadre légal, organique et structurel de cette réserve stratégique nationale », a-t-on lu dans le communiqué de la RAD.
Au cours des échanges, le directeur de cabinet du coordonnateur national, le colonel Modeste Assani, a présenté le fonctionnement, les missions ainsi que les mécanismes opérationnels de la RAD, afin de permettre à la délégation du CICR de mieux comprendre l’organisation de cette structure appelée à contribuer à la défense et à la résilience nationale.
Le lieutenant-général Padiri a, à cette occasion, salué l’appui technique déjà apporté par la Croix-Rouge congolaise, notamment à travers les formations dispensées à près de 800 éléments Mobondo regroupés au Centre de regroupement et d’orientation de Bwe, situé au quartier Dumi, dans la commune de Maluku, à Kinshasa.
Selon la source, ces formations visent à accompagner la professionnalisation et l’encadrement des futurs réservistes de la RAD.
Le coordonnateur national de la RAD a également plaidé pour un renforcement du partenariat avec le CICR à travers un appui logistique et technique susceptible de permettre à cette structure de répondre efficacement aux défis sécuritaires et humanitaires actuels.
Cette rencontre marque le début d’une nouvelle dynamique de coopération entre la RAD et le CICR, axée notamment sur la formation, l’assistance technique, l’accompagnement institutionnel ainsi que le processus de « vetting » attendu dans le cadre de l’encadrement des réservistes, a conclu la source. ACP/C.L.

